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Dialogue interreligieux
PARIS XV : Coexister

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Dernières nouvelles

- Le Jeudi de Coexister.




- COEXISTER c’est un groupe de jeunes qui a rédigé le Manifeste de la Coexistence Active en Janvier 2009. Sur la base de leur déclaration, ces jeunes ont transformés le groupe en Association le 11 Septembre 2009. La vocation première de l’Association COEXISTER est de rassembler des croyants des trois religions. Croyants qui ne sont pas nécessairement engagés dans leurs religions, ou engagés dans l’interreligieux, croyants « lambda » simplement membres d’une société civile. Croyants, juifs chrétiens ou musulmans, en un Dieu unique, qui est Amour.

COEXISTER veut rassembler ces croyants pour qu’ils agissent à la base des religions en trois temps bien distincts.

- Dans un premier temps, juifs, chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, échangent sur leurs traditions, leurs rites, leurs spiritualités. Ils font tomber les murs des préjugés, découvrent leurs ressemblances et toute la richesse de leurs différences, pour qu’elles deviennent constructives. C’est le temps du Dialogue Culturel et Spirituel.

- Dans un second temps, c’est le moment de « l’agir ensemble ». Ces mêmes juifs, chrétiens et musulmans se mobilisent autour d’une cause, d’un projet solidaire ou altruistes. Dans l’action collective, les croyants découvrent qu’il est possible d’agir vers un objectif commun, en se décentrant des conflits interreligieux. C’est le temps de la « Diversité dans la foi, Unité dans l’Action », pour reprendre la devise de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.

- Dans un troisième temps, juifs, chrétiens et musulmans sont appelés, à témoigner de ce qu’ils ont vécu, à partager de leur expérience dans le dialogue interreligieux. Ces témoignages, cet effort de communication, permettent de semer de nouveaux projets, de nouvelles initiatives, et ainsi de « communiquer », au sens positif du terme, le flambeau.

C’est en agissant à la base, et dans le quotidien, que les membres des trois religions pourront faciliter le travail des institutions et des personnalités religieuses. Le dialogue et la Paix se construisent à la souche, et ensemble nous pouvons enraciner les trois grandes religions du Livre dans un terreau fertile pour la fraternité et la solidarité. Le rêve réellement exprimé dans le Manifeste de la Coexistence Active, et de permettre aux religions de prendre une place toute nouvelle au sein d’un monde en mondialisation. Nous pensons que la dimension spirituelle de l’Homme se développe par les religions, et que l’émancipation de cette dimension est la plus belle source d’espoirs pour l’Humanité. Les religions sèmeront la Fraternité lorsqu’elles agiront ENSEMBLE, et avec l’ensemble de leurs communautés, l’immense peuple des croyants, la famille des enfants d’Abraham.

Exemple d'action en faveur de lieux de culte musulmans dans Paris XV.

Contacts : 1/ Samuel Grzybowski (Président)
- Tel : 06 71 78 56 30
- Messagerie : samyski@gmail.com

2/ Margot Aboudi (Secrétaire)
-Tel : 06 68 22 18 18
- Messagerie :marguerite.aboudi@wanadoo.fr

3/ Jérôme Attia (Trésorier)
- Messagerie : jeromeattia@wanadoo.fr

PORTES PAROLES :

Président : Samuel Grzybowski (Représentant de la Communauté Chrétienne)
samyski@gmail.com
06 71 78 56 38

Rédactrice en chef du «Journal de Coexister» : Esther Attias (Représentante de la Communauté Juive)
estherattias@hotmail.com
06 18 73 47 74

Responsable national du réseau Coexister : Farah Maiza (Représentante de la Communauté Musulmane)
farahmaiza44@hotmail.com
06 18 40 45 00

Site : www.coexister.fr

Siège : PARIS 75015 - 16 rue des Bergers


Transmis le Nov 01, 2009 - 05:01 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsLettre du Dr. William F. Vendley, Secrétaire général de Religions pour la Paix, en date du 13 juillet 2009.

Les jeunes continuent de faire progresser la mission de Religions pour la Paix avec beaucoup de force et de créativité.


Le Sommet international des responsables religieux jeunes sur le Désarmement en vue d’une sécurité partagée vient de se terminer à Katmandu. Ils s’y sont engagés à lancer une campagne mondiale des jeunes pour le désarmement.
Il m’a semblé que vous apprécieriez de recevoir le communiqué de presse ci-joint relatif à ce Sommet important.
Permettez-moi d’exprimer ma gratitude à notre réseau de jeunes et à tous ceux qui dans Religions pour la Paix sont  nombreux à se préoccuper de ce problème vital qu’est le désarmement.

 
COMMUNIQUE DE PRESSE
Des leaders jeunes se réunissent du monde entier pour traiter des défis
de la militarisation, de l’armement nucléaire et de l’abus qui est fait de la religion.

 
Katmandu, 10 juillet 2009.

Le sommet international des responsables religieux jeunes consacré au désarmement en vue d’une sécurité partagée a été ouvert par S. E. le Dr. Ram Baran Yadav, président du Népal, à Katmandu le 10 juillet 2009. Organisé par la Conférence mondiale des Religions pour la Paix, l’organisation pluri-religieuse la plus importante du monde, accréditée auprès des Nations Unies et dont le siège est à New York, ce sommet a rassemblé des responsables d’institutions religieuses et d’organismes de la société civile dont une centaine de Népalis et environ cinquante autres participants venus de vingt-cinq pays (1). Assistaient aussi au Sommet des personnalités marquantes telles que M. Kul C. Gauram, ancien Secrétaire général adjoint des Nations Unies, ancien Directeur général adjoint de l’UNICEF, M. Tajiro Kimura, Directeur du Centre régional des Nattons Unies pour la Paix et le Désarmement en Asie et dans le Pacifique,  Le Rev. Kyoichi Sugino, Secrétaire général adjoint de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix, et Mme Stellamaris Mulaeh, Coordonnatrice internationale du Réseau mondial des Jeunes de Religions pour la Paix.

Dans le monde, presque mille personnes sont tuées chaque jour par des armes diverses. Les dépenses militaires ont atteint en 2008 un nouveau record de 1 464 milliards de dollars, alors même que l’économie mondiale était en difficulté et que la majorité de la population mondiale continue de vivre dans une misère extrême. Le commerce légal des armes individuelles atteint chaque année quatre milliards de dollars, auxquels s’ajoute un milliard de commerce illégal. Le monde doit faire face à la prolifération des armements nucléaires, à la poursuite de l’emploi des bombes à fragmentation, des mines anti-personnel et d’autres armes conventionnelles. Il doit faire face aussi à la croissance des dépenses militaires aux dépens du développement et à l’abus qui est fait de la religion pour promouvoir la violence et la guerre.

S. E. le Dr. Baran Yadav, président du Népal, a déclaré : « Nous avons besoin de mettre la force des religions du monde au service de la lutte contre la violence en s’appuyant sur leur message de paix, d’amour et de compassion, particulièrement parmi les jeunes de nos pays. Je tiens à féliciter l’Académie népalaise de la Religion et de la Paix et la Conférence mondiale des Religions pour la Paix d’avoir réuni fort à propos à Katmandu ce sommet international de Responsables religieux jeunes sur le désarmement en vue d’une sécurité partagée.

M. Tadatoshi Akiba, maire de Hiroshima et président des Maires pour la Paix, rassemblement mondial des maires de 2 926 villes de 134 pays, a déclaré dans son message : « La prolifération et l’emploi des armes nucléaires sont des possibilités qui grandissent ; le Traité de non-prolifération est au bord de l’effondrement. Les Maires pour la paix sont heureux de pouvoir travailler avec les communautés de croyants du monde et avec des jeunes à travers le réseau mondial de Religions pour la Paix en vue de faire progresser notre Vision pour 2020, programme tendant à l’élimination complète des armements nucléaires d’ici à 2020, date du 75e anniversaire des bombardements atomiques de Hiroshima et de Nagasaki. »

M. Kul Gautam, ancien Secrétaire général adjoint des Nations Unies et ancien Directeur général adjoint de l’UNICEF, a fait observer que « Les jeunes sont l’âme de la société. Leur rôle est essentiel dans la transformation de la culture de violence dont sous sommes actuellement les témoins en une culture de paix, partie intégrante de la culture népalaise. Ma longue association avec Religions pour la Paix me donne confiance dans le fait que cette conférence aidera à promouvoir une campagne vigoureuse pour la non-violence et la paix au moyen de la coopération pluri-religieuse au Népal et dans le monde entier. » Il a invité la Conférence mondiale des Religions pour la Paix à soutenir, comme suite à cette réunion, une campagne massive pour faire reculer la violence au Népal, et à envisager de lancer des campagnes de ce genre dans d’autres situations d’après-conflit dans le monde.

Le Rev. Kyoichi Sugino, Secrétaire général adjoint de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix, a déclaré : « Ce Sommet se propose de libérer le potentiel de transformation sociale positive que possède la religion, de souligner le rôle crucial des jeunes dans l’évolution de notre monde, et de mettre en évidence l’avantage supplémentaire que constitue la coopération entre les religions et entre les diverses parties prenantes pour aborder le désarmement en vue d’une sécurité partagée, du développement et de la paix. »

Me Stellamaris Mulaeh, coordonnatrice internationale du Réseau mondial des Jeunes de Religions pour la Paix a déclaré : « Ce Sommet offre une excellente occasion aux jeunes qui ont des responsabilités religieuses de débattre des défis majeurs auxquels se heurte une sécurité partagée et d’élaborer des plans d’action. Sur cette base, les responsables jeunes des réseaux nationaux, régionaux et mondiaux de Religions pour la Paix lanceront une campagne pour la réduction des dépenses militaires et pour promouvoir la sécurité partagée. »

(1)  L’Afghanistan, l’Argentine, le Cambodge, le Canada, la Chine, les Etats-Unis, la France, la Géorgie, la Grèce, l’Inde, l’Indonésie, Israël, le Japon, la Jordanie, le Kenya, la Malaysia, le Népal, la Nouvelle Zélande, le Pakistan, le Pérou, les Philippines, la république du Congo, la République tchèque, Singapour et le Sri-Lanka


Transmis le Juil 19, 2009 - 05:04 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Information pour les média

Consultation d’urgence entre jeunes Israéliens et Palestiniens


du 19 au 21 janvier 2009
Salle de conférence, Hôtel Ibis Gare de l’Est, 6 rue Saint-Laurent 75010 Paris, France
Personnes à contacter :
Mme Mehrézia LABIDI-MAÏZA ou M. Laurent KLEIN
tradlabidi.fib@orange.fr



Alors que la tension est perceptible entre la communauté musulmane et la communauté juive en France, sur fond de mobilisation des uns et des autres pour ou contre la guerre à Gaza, et au moment où le dialogue entre leurs représentants semble dans une impasse, quatre jeunes Israéliens et quatre jeunes Palestiniens se rencontrent à Paris du 19 au 21 janvier pour une consultation d’urgence.

Cette consultation est organisée et accueillie par la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, le réseau le plus étendu au monde de croyants de différentes religions engagés ensemble dans diverses activités pour promouvoir la paix et organisation accréditée auprès de l’ONU, dont le siège est situé à New York.

Les jeunes qui forment les délégations israélienne et palestinienne discuteront de l’impact de la crise actuelle sur leur engagement commun pour le vivre ensemble et le dialogue pour la paix. Les participants développeront aussi des projets regroupant des jeunes œuvrant pour la paix à Jérusalem.

Les média sont invités à une session (mercredi après-midi) de travail et pourront interviewer les participants.

Liste des participants :

Leaders de groupes de jeunes palestiniens et israéliens :

1- Melle Ameera Gaber (musulmane et palestinienne)
2- Melle Miriam Abd Eldeim (musulmane et palestinienne)
3- Melle Christina Khoury (chrétienne et palestinienne)
4- M. Omer Harami (chrétien et palestinien)
5- Melle Darda Eliezer Brom (juive et israélienne)
6- Melle Michal Shachat (juive et israélienne)
7- Melle Yaël Dvora Yechli (juive et israélienne)
8- Melle Ayala Sima Hendin (juive et israélienne)



Transmis le Jan 20, 2009 - 02:21 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensembleDernières nouvelles du Secrétaire général
février 2007

Un groupe de jeunes multi-religieux lance des plans
d’action chez les pères et les frères de Maryknoll à New York



La réussite concrète de la mise en place de programmes d’action dans six régions a inspiré à des donateurs d’accorder deux cent mille dollars à des jeunes de Religions pour la Paix pour les aider dans leur travail autour du monde. Le Réseau mondial des Jeunes élabore des programmes pilote pour affronter quelques uns de nos défis les plus urgents : construire la paix et faire face aux problèmes de l’environnement comme à la pandémie du SIDA.

Ces offres de dons pour le lancement de projets ont été annoncés lorsque quinze membres de la Commission internationale des Jeunes se sont réunis à New York du 16 au 18 février afin d’élaborer des stratégies concrètes pour les cinq prochaines années et d’approfondir leur engagement de travailler ensemble.

Le Réseau mondial des Jeunes mobilise l’énergie et la résolution de jeunes du monde entier pour promouvoir la mission de Religions pour la Paix et pour nouer des alliances avec des organisations religieuses existantes et d’autres partenaires.

L’organe directeur du Réseau, la Commission internationale des Jeunes, comprend quinze membres représentant les traditions religieuses de six continents. Elle a été instituée lors de la Sixième Assemblée mondiale à Riva del Garda en 1994. Le Réseau mondial des Jeunes a pris tout son élan en 2006 lors des réunions des six réunions préparatoires à l’Assemblée d’H iroshima et Kyoto d’août 2006. Dans le même temps, ce groupe travaille à mettre les jeunes et les questions de la jeunesse au centre des activités de programmation de Religions pour la Paix aux niveaux local, régional et mondial. Il est dirigé avec compétence par la Coordonnatrice des Jeunes récemment élue en la personne de Stellamaris Mulaeh qui est également la coordonnatrice nationale de Pax Romana pour l’action pour la paix au Kenya.

Outre les dons reçus, d’importants résultats ont été récemment obtenus :

- L’engagement pris par Religions pour la Paix de donner aux jeunes toute leur place a été concrétisé par la décision de nommer un directeur adjoint pour la mise en réseau. Ce membre important de l’équipe dirigeante aura comme responsabilité et comme tâche principales la coordination du réseau des jeunes. Il sera placé sous l’autorité du Rev. Kyoichi Sugino, directeur de la mise en place des conseils interreligieux. Son recrutement est en cours.

- Religions pour la Paix a noué des partenariats importants au niveau régional et, mondialement, avec les Nations Unies.

A leur réunion de février, les jeunes se sont engagés à travailler ensemble et à établir des partenariats comme par exemple avec d’autres organisations régionales ou nationales et avec des gouvernements locaux. Ils ont établi des commissions chargées de faire progresser ces partenariats, de renforcer le Réseau mondial des Jeunes et de créer des mécanismes à l’échelle mondiale pour l’échange d’informations au sein du Réseau et avec le public extérieur. De plus, les six réseaux interreligieux régionaux de jeunes ont déjà entrepris des actions innovantes. Ils ont identifié et mobilisé des ressources locales et ils ont lancé des projets de jeunes multi-religieux.

La rencontre a été soutenue par la générosité du Rev. Koichi Matsumoto, directeur du département de la jeunesse de Rissho Kosei-Kai, et accueillie gracieusement par les pères et les frères de Maryknoll à Ossining (Etat de New York).

Nous de la famille entière de Religions pour la Paix, félicitons tous ensemble le Réseau mondial des Jeunes et la Commission internationale des Jeunes. Que nous nous laissions inspirer par leur vitalité alors que nous nous rassemblons pour les grandes tâches qui nous incombent à tous.

En paix,

Dr. William F. Vendley




Transmis le Avr 26, 2007 - 10:11 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Déclaration d’Hiroshima : Les jeunes croyants choisissent l’espoir et agissent.
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Nous choisissons l’espoir parce que c’est la seule voie ouverte.

Un hibakusha* d’Hiroshima, autrefois plein de colère à cause du mal qui lui avait été infligé, reconnaît aujourd’hui que la haine ne détruit jamais la haine. Il répand au contraire l’idée que même dans les circonstances les plus pénibles, nous ne devons jamais oublier d’ouvrir notre cœur aux autres.

C’est là un des messages que nous avons entendus en nous rassemblant à Hiroshima du 21 au 24 août 2006 pour l’Assemblée mondiale des Jeunes de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix. D’autres jeunes croyants nous ont présenté leur histoire personnelle, nous invitant à l’espoir et nous appelant à l’action.


Transmis le Oct 05, 2006 - 06:42 PM Suite du texte (10091 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Réunion régionale préparatoire des jeunes d’Europe centrale et orientale :

Faire face à la violence, promouvoir une sécurité partagée.


15-18 avril 2006 - Bakuriani (Géorgie)


Nous qui représentons des organisations de jeunesse juives, musulmanes et chrétiennes et qui participons activement au dialogue interreligieux, après avoir discuté de questions relatives à la violence et à la sécurité partagée, souhaitons déclarer ce qui suit pour conclure la réunion interreligieuse de jeunes d’Europe orientale parrainée par Religions pour la Paix et par l’Union ‘Siècle 21’ qui s’est tenue à Bakuriani (Géorgie) en
avril 2006.

Transmis le Mai 24, 2006 - 12:37 PM Suite du texte (4491 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable