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- Jeudi 30 sept. Paris 10e : Veillée interreligieuse à l'occasion de la Journée mondiale de la Non-Violence (ONU) du 2 octobre.


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 Ressources, Outils: Calendrier Interreligieux - Septembre 2010
Dialogue interreligieux
                    

SEPTEMBRE 2010



Mercredi 1er septembre 2010 - Fête sikhe : Guru Granth Sahib
Fête du Livre sacré des sikhs, elle commémore la reconnaissance officielle du Livre saint sikh l'Adi Granth. C'est le gourou Arjan Dev qui a constitué la première édition des textes sacrés sikhs et qui les a installés officiellement en 1604 de l'ère chrétienne dans le Temple d'or. Ce livre sacré des sikhs, nommé depuis 1708 Guru Granth Sahib, a été désigné plus tard par le dixième gourou Gobind Singh comme le maître spirituel des sikhs après sa mort.


Mercredi 1er septembre 2010 - Fête chrétienne : Début de l'année liturgique orthodoxe


Jeudi 2 septembre 2010 - Fête hindoue : Janmashtami / Krishna Jayanti
Fête de la naissance de Krishna. Selon les épopées hindoues, Krishna était la huitième incarnation du dieu Vishnou.


Dimanche 5 septembre 2010 - Fête jaïne : Paryushana-parva, du 5 au 12 septembre
Période la plus sacrée de l'année pour le groupe ascétique Shvetambara. Les adeptes se vouent intensément aux idéaux du jaïnisme par le jeûne, la vénération de Jina et la lecture publique de l'histoire de la vie de Mahâvira décrite dans le Kalpasutra. La fête dure huit jours et se termine au Samvatsari, le 12 septembre.


Lundi 6 septembre 2010 - Fête islamique : Lailat al-Qadr. Date variable de 1 à 2 jours selon l'observation de la lune.
Nuit du Destin, Laylat al Qadr est la nuit où le Coran, le livre sacré des musulmans, a été révélé au Prophète Mohamed lorsqu'il était en méditation dans la grotte de Hira à La Mecque. C'est une nuit bénie, une nuit de grande ferveur religieuse que les musulmans pieux passent à la mosquée en priant et en récitant le Coran, pour que Dieu leur accorde une bonne destinée.


Mercredi 8 septembre 2010 - Fête chrétienne : Nativité de la Vierge Marie. 21 septembre en calendrier julien.
Grande fête orthodoxe et catholique de la naissance de Marie, mère du Christ.


Jeudi 8 septembre 2010 - Fête juive : Roch Hachana, du 8 septembre au soir, au 10 septembre.
Nouvel An (1er Tishri) 5771. Cette fête de deux jours est un temps de réflexion pour la communauté et l’individu. Dieu juge les actes de l'année écoulée. C’est également un moment pour célébrer joyeusement la création.


Vendredi 10 septembre 2010 - Fête islamique : Aïd al-Fitr. Date variable de 1 à 2 jours selon l'observation de la lune.
Cette fête marque la rupture du jeûne du mois de Ramadan. Une prière solennelle est célébrée dans les mosquées après le lever du soleil.
Jour de joie, de rencontre des frères, de tolérance, de piété, d'aumône et de pardon Ce jour-là, les gens revêtent des habits neufs, présentent leurs voeux aux membres de leur familleet donnent des cadeaux aux enfants.


Samedi 11 septembre 2010 - Fête hindoue : Ganesha Chaturthi.
Naissance du fils de Shiva, Ganesha, dieu du savoir, reconnaissable à sa tête d'éléphant. Il est invoqué au commencement de toute nouvelle entreprise.


Samedi 11 septembre 2010 - Fête jaïne : Samvatsari. Dernier jour de la période de Paryushana.
Le groupe jaïne Shvetambara observe le Samvatsari par l'introspection, la confession et la pénitence.


Mardi 14 septembre 2010 - Fête chrétienne : Exaltation de la croix. 27 septembre en calendrier julien.
Exaltation de la croix ou Croix glorieuse.
Jour de jeûne rigoureux chez les orthodoxes.


Samedi 18 septembre 2010 - Fête juive : Yom Kippour. Du 17 sept. au soir au 18 sept.
Jour des Expiations, la plus respectée des fêtes juives.
La période d'introspection commencée par les Juifs le jour de Roch Hachana (Nouvel An le 8 septembre) se termine avec le Yom Kippour, le jour du Grand Pardon, marqué par un jeûne et un service religieux prolongé.


Mardi 21 septembre 2010 - Journée de l'ONU : Journée internationale de la paix.
Le 7 septembre 2001, l'Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 21 septembre, Journée internationale de la paix. Le but est d'offrir au monde entier l'occasion d'observer une journée de paix et de non-violence durant laquelle toutes les nations et tous les peuples sont invités à cesser les hostilités.


Mercredi 22 septembre 2010 - Fête chinoise : Chung Ch'iu.
Le Festival de la lune est une fête de la Chine ancienne. Elle coïncide avec la pleine lune de la huitième lune et avec la saison des pluies. C'est aussi une occasion de rendre grâce pour l'abondance des récoltes.


Jeudi 23 septembre 2010 - Fête shintô : Shubun no hi / Higan.
Fête japonaise de l'équinoxe: les bouddhistes visitent les temples et les cimetières.


Jeudi 23 septembre 2010 - Fête jaïne : Ksamavani .
Jour du pardon universel dans la tradition religieuse jaïne.


Jeudi 23 septembre 2010 - Fête juive : Soukkot . Du 22 sept. au soir au 1er octobre.
Fête des Tentes, souvenir des 40 ans de traversée du désert
Jeudi 23 septembre, 1er jour de fête.
Mercredi 24 septembre : procession de Hochaana Rabba.
Jeudi 30 septembre : Chemini Atsérèt : fête qui clot le temps de Soukkot. Le dernier chapitre de la Torah est lu ce jour là, avant la reprise du cycle de lecture le 1er octobre, lors de Sim'hat Torah
Soukkot ou Fête des Tabernacles est une fête joyeuse qui célèbre l’abondante récolte de Dieu. En cette occasion, les Juifs prient pour avoir des récoltes abondantes dans la nouvelle année et aussi pour que la générosité de Dieu soit partagée avec toute l’humanité.


Mardi 28 septembre 2010 - Fête chinoise :Naissance de Confucius
Cette fête célèbre l'anniversaire de naissance du grand penseur et philosophe chinois Confucius, Kongfuzi (551 à 479 av. J.-C.). Sa philosophie morale et politique est à l'origine du confucianisme.

Photo de Bernard Reber : Fontaine du jardin public interreligieux de Saverne.
N'hésitez pas à nous communiquer des renseignements sur vos fêtes religieuses.
.



Transmis le Sept 01, 2010 - 01:08 AM (149 lectures)
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 Ressources, Outils: L'esprit de Ramadhan, par Kamel Meziti
Dialogue interreligieux
                    

Contribution

sur "L'esprit de Ramadhan"

de Kamel MEZITI



Cliquez ICI.


Docteur en Histoire (Paris-Sorbonne)
Directeur du culte musulman de la Marine
Membre du Groupe de Recherche Islamo-Chrétien (I.C.P. Paris)
Membre de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix


Transmis le Août 17, 2010 - 12:53 AM (73 lectures)
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 Ressources, Outils: "Profession imâm" de Tareq Oubrou. Fiche de lecture de Patrice Obert.
Dialogue interreligieux P. Obert - Février 2010


Une fiche de lecture
Profession Imâm
De Tareq OUBROU – Albin Michel 2009



L’essentiel me semble tenir page 43 « un de mes objectifs est qu’un musulman n’ait pas, ou plus, à choisir entre la pratique de sa religions musulmane et la citoyenneté française » et qu’il puisse ainsi « réaliser la double citoyenneté, céleste et terrestre ».

Ou encore, page 111-112, « Ce qui m’intéresse maintenant, c’est un islam pensé dans son monde actuel… C’est de préparer une doctrine pour les générations musulmanes futures, dans et pour un monde à venir. Voilà ce qui m’intéresse ! Penser l’objet de la foi et de l’éthique dans la culture occidentale, comme l’a fait le Coran avec la culture du moment coranique »

Ou encore, page 116 « il s’agit de répondre à cette double posture qui nécessite un grand écart : l’écoute confessante de la Parole de Dieu et l’exercice de l’intelligence pour saisir les significations du Texte qui en est la traduction écrite »
Et la dernière page ( page 216) synthétise son objectif
L’enjeu est essentiel car, il indique, page 197, que « seuls survivront spirituellement les musulmans qui savent modérer, adapter et négocier leur pratique avec la réalité de la société française »
*
De cet objectif émerge dans le chapitre 2 « Le monde de la laïcité et de la sécularisation » le concept de « sharia de minorité ». La sharia de minorité (page 40 et suivantes) est une théorie restreinte, qui prévoit un ensemble de méthodes permettant de suivre l’évolution de la société française et qui propose des outils méthodologiques, « une boîte à outils offerte aux imams, aux prédicateurs et aux muftis de France, …afin que s’élabore un discours qui favorise une religiosité intelligente et harmonieuse »
Cette sharia l’a amené à développer deux types de fatwa.
La fatwa positive, qui est la simple énonciation de l’application d’un texte (verset ou hadith) ou d’un canon déjà élaboré, « à condition que son contenu soit univoque et que le cadre juridique français et le contexte social le permettent »
Cette fatwa peut être positive commune quand elle concerne toute la communauté ou individuelle, et dans ce cas, elle cherche « à éviter la fracture sociale entre la vie du musulman au quotidien et son environnement sociétal ». « Cette dernière forme de fatwa affine, particularise, adapte, atténue, suspend ou annule la première fatwa, commune, selon les cas individuels qui se présentent »

« La fatwa négative par omission volontaire ou mutisme canonique principiel ». Elle consiste à s’abstenir d’énoncer certains contenus. « Elle peut aller jusqu’à développer une anti-fatwa et interdire et contrer des fatwas nuisibles répandues dans la communauté, des « boulets normatifs », encombrant la vie des musulmans, les empêchant de prendre un essor social, matériel et même spirituel » (p 43)
TO indique page 46 qu’il applique là la démarche coranique elle-même car les lois juridiques « sont venues répondre à un contexte précis qui s’est développé au long de vingt trois années » Il ajoute «Si certains regards n’arrivent pas à percevoir cela, c’est qu’ils sont conditionnés par un système de pensée qui, depuis très longtemps, est congelé et qu’il faudrait alors décongeler, fluidifier, et mettre dans le moule de notre condition contemporaine »

De façon générale, « toute loi doit rester au service de l’Homme, d’une façon ou d’une autre » (p 99) et il cite plusieurs fois Ibn Taymiyya qui disait « Si tu veux être obéi, demande ce qui est possible »

On retrouve dans ce jugement un élément qui court dans tout ce livre d’entretien, à savoir une critique assez dure d’une communauté musulmane qui peine à évoluer et qui reste prisonnière d’une tradition qu’elle ne comprend pas bien mais qu’elle applique. Il donne des exemples : le mariage (page 47 et 51)la dote (p 48) , les rapports entre l’homme et la femme ( page 57 et s), le fait pour chaque musulman de prendre ses responsabilités(page 71), le voile (p 81 à 85)
*
Un autre aspect important du livre est la condition de l’imam, la vie quotidienne de Tareq Oubrou lui-même, son itinéraire. Ceci est fortement évoqué dans le chapitre 1 sur « à la rencontre de Tareq Oubrou », au chapitre 5 « foi musulmane et raison critique : le rôle de l’imam » et le chapitre 7 « L’imam et le magistère ». De façon générale, il regrette la précarité de la situation matérielle de l’imam, le fait que la communauté lui demande beaucoup et sur tous les sujets et le considère trop peu, le manque de formation des imams et le fait qu’ils sont débordés. Sur sa vie, je retiens (page 183) « Moi, j’ai découvert la liberté ici, la dignité ici, la religiosité ici… et je suis redevable à la société française »

Il évoque aussi le rôle de l’imam dans les trois derniers chapitres « « portes ouvertes sur l’islam carcéral ch 8, », « les nouvelles générations de musulmans et le radicalisme ch 9 », et « L’imam face aux modèles républicains et multiculturaliste ch 10 »
*
Un troisième volet de ce livre traite du Dialogue inter religieux , dans le chapitre 6, pages 153 et suivantes. Les raisons du dialogue tout d’abord : il aime les gens, et l’injonction coranique Coran (13 :49).

Ce dialogue ne doit pas se faire contre les non-croyants ( p 154)

P 155 « … le dialogue inter religieux est d’abord une rencontre d’hommes et de femmes, d’individus, pas une rencontre des religions. Ce ne sont que des êtres humains qui dialoguent, traversés par des traditions religieuses certes différentes, mais partageant la même humanité, le même monde et généralement la même culture, la même condition sociale, la même langue et la même mentalité… »

Ce dialogue est important pour (p 156) « effacer cette image de la religion comme source de conflits qu’on a ici en Europe et notamment en France » et aussi afin de « fabriquer la paix entre les peuples, de contribuer à la paix civile des sociétés et d’éviter ainsi les conflits… »
P 159 « l’interreligieux comme éthique de l’altérité ».
Dans ce chapitre, il évoque l’exemple de Bordeaux, où le maire, Alain Juppé, vient d’installer un espace interreligieux (p 157) et son dialogue avec Mgr Ricard, évêque de Bordeaux. (p 160).
La fin de ce chapitre est marquée par l’évocation du conflit israëlo-palestinien (« qu’il faut éviter à tout prix d’importer en France »)
*
L’analyse faite ici reste très personnelle et j’ai sans doute omis de signaler des éléments importants du livre mais qui m’auront moins touché. Il ressort de ce livre un homme convaincu, qui travaille pour l’avenir en essayant de simplifier et faciliter la vie du français musulman, qui cherche à vivre pleinement dans son pays tout en pratiquant sa religion. Tareq Oubrou apparait comme un intellectuel, avec parfois un vocabulaire compliqué, mais surtout comme un homme simple et de coeur, ancré dans la vie et les soucis quotidiens des gens.



Transmis le Mai 31, 2010 - 10:55 PM (261 lectures)
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 Actualité de l'interreligieux: Zoom sur le dialogue interreligieux en Ile-de-France, par Patrice Obert
Dialogue interreligieux Par Patrice Obert :



Le dialogue inter religieux : un zoom sur ce qui se passe à Paris-Île de France



Comment faire un point sur le dialogue inter religieux en métropole parisienne en quelques mots et quelques clics ? Belle prétention…

Transmis le Mai 29, 2010 - 11:15 PM (389 lectures)
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 Ressources, Outils: "Le Christ autrement, essai de théologie interreligieuse", livre de Philippe Leclercq, fiche de lecture par Patrice Obert
Dialogue interreligieux



Fiche de lecture
établie par Patrice Obert, président de La fontaine aux religions

Le Christ autrement

Essai de théologie interreligieuse-

de Philippe LECLERCQ

Edition de l’Harmatan,2009




Difficile de parler du dernier livre de Philippe Leclercq. Difficile et pourtant indispensable.

Le parti pris est en fait démesuré : créer les conditions d’un dialogue plus facile avec le judaïsme et l’islam en partant d’une vision différente de ce qui est au cœur du christianisme, la personne même du Christ. Ce pavé dans la mare est lancé en page 169 qui ouvre le chapitre 5. Tout ce qui précède a pour but d’arriver à ce point central. Tout ce qui suit tient dans la conclusion qui succède directement à ce chapitre 5.

Le cœur est donc ce chapitre 5. 84 pages denses pour nous expliquer lumineusement que Jésus, l’homme, fils de Marie, n’est devenu le Christ, fils de Dieu, que lors de sa résurrection. Avec des néologismes d’une poésie totale. Tant que le Christ ne s’est pas révélé en Jésus, Jésus n’est que l’Insu de Dieu parmi nous. La Christité de Dieu se révèle pleinement dans le visage du ressuscité. Mais ce ressuscité, comme il est difficile de le reconnaître, même pour ceux et celles qui étaient ses amis. Il y faut du temps, la compréhension progressive des écritures, le long discernement lié à la relecture de ce qu’il a dit et fait, le long cheminement qui fait comprendre que derrière ce jardinier aperçu se profile le maître vénéré, le compagnon fabuleux, celui là même dont la vie et les mots étaient emprunts d’une si extraordinaire humanité pour les gens.

Ce long développement permet à Philippe Leclercq d’ouvrir une brèche phénoménale quand il dit « C’est en cela que nous pouvons dire en chrétiens que Jésus n’était pas le Christ » (p186). Puisque Jésus, homme, n’est pas le Christ révélé tant qu’il ne franchit pas la mort et la résurrection. De même que le Christ ressuscité, revêtu de la Christité de Dieu, dépasse largement le Jésus humain.

Voilà le cœur

Pour en arriver là, il aura fallu s’imprégner de ce qui précède. Ces 168 pages s’organisent en plusieurs développements.
Le premier est une réflexion extrêmement lumineuse sur les enjeux de l’interreligieux avec des phrases chocs.
Aller au bout de l’interreligieux nécessite que « les membres des différentes traditions relisent la particularité de leur propre démarche à partir du regard d’estime et d’interrogation des autres traditions en présence (p17).
« La frontière est au pays ce que la peau est au corps. L’une et l’autre se donnent à lire comme des lieux de fermeture, mais aussi comme des lieux d’ouverture » (p23)
« Il est plus réaliste et plus vrai d’apprendre à aimer avec sa tête et à réfléchir avec son cœur » (p31)
Avec les deux pages 48 et 49, dont on ne citera ici que quelques passages mais qui cernent la réalité essentielle de la rencontre interreligieuse « Le dialogue interreligieux contraint ainsi la raison à descendre du théorique au concret par une conversion de l’intelligence. C’est une démarche d’humilité qui impose le renoncement à la prétention d’élever la vérité au niveau du rationnel pur. Or la vérité n’est pas une raison à sauver, mais une vie à partager. » et plus loin (p49) « Faire le bon choix : comprendre plutôt que savoir, écouter plutôt que dicter, patienter plutôt qu’exiger…… Descendre de sa chaire de vérité pour aller à la rencontre de la chair de l’autre, qui est le lieu de sa vérité… puisque tout est grâce… »

Le second développement préliminaire est une réflexion sur la notion de « vérité ».(chapitre 2). Pour résumé, disons qu’il y a d’un côté la vérité du savoir, l’adéquation entre le mot et la chose, ce que Philippe Leclercq appelle « le pôle de l’adéquation binaire » ; et de l’autre côté, la vérité du discernement, d’une construction progressive, de l’expérience, ce qu’il nomme « le pôle de la symbolisation temporelle ». Comme illustration, notre monde occidental s’est fait le champion de la vérité-savoir. Philippe Leclercq interroge alors chacun des monothéismes dans son rapport à la vérité.

Le troisième développement est double et commence à nous perdre. Nous voici d’abord partis, au chapitre 3 « le parcours originaire », sur la trace des patriarches, Abraham, Isaac et Jacob. Passionnant ! On retrouve le sens subtil de Philippe Leclercq pour éclairer les textes sous un regard nouveau. Précision des termes, poésie des images, avec cet attachement qu’il a, et qu’il nous fait si bien partager, pour Jacob. Il avait déjà consacré 55 pages à Jacob dans son précédent livre « Comme un veilleur annonce l’aurore » paru en 2006 à l’Harmattan. Avec cette notation finale « la parole de Dieu au fil du temps tisse notre vie sur la trame de l’histoire, histoire sainte et histoire humaine tout à la fois », notation qui nous renvoie indirectement au statut de la vérité évoqué précédemment.

L’autre axe de ce troisième développement tient à une longue tirade sur « le sang versé » qui constitue le chapitre 4. On ne sait plus trop où on va car la question de la page 157 reste en suspens. Patience, on aura la réponse à la page 203.

C’est alors que Philippe Leclercq fait se rejoindre dans une brassée ces différents préliminaires pour entamer le fameux chapitre 5.

Au passage, quelques mots forts happés
Sur la virginité « Rattacher la visée du dogme de la virginité à la christité de Dieu plutôt qu’à la personne de Jésus permettrait un recentrement sur l’essentiel de ce qui s’accomplit » (p 199) (propos assez iconoclastes mais tellement attendus de notre époque scientifique).
« Dieu féconde l’humanité par une parole qui se donne à recevoir comme un baiser, pour que cette parole, en pénétrant jusqu’au cœur, redonne à l’humanité un corps nouveau (p202)
« La logique humaine est d’engendrer par le sexe, dans la chair et le sang, tandis que Dieu n’engendre pas par le bas, mais par la parole qui sort de la bouche (p 202).
« …les textes nous donnent à comprendre que la finalité ultime de sens pour la vie de l’homme est au-delà de l’horizon de la loi du sang » (p 205). C’’est ici la réponse au chapitre 4. Ce faisant, Philippe Leclercq met en œuvre dans son propre livre le processus de la vérité-discernement qu’il exposait plus haut. Le lecteur comprend peu à peu, en s’imprégnant, en acceptant de ne pas tout visualiser du premier coup. Cheminement qui est celui de la foi et celui de l’humanité. Faire confiance, progresser et discerner peu à peu quand les écailles tombent des yeux.



Puis on bascule dans la conclusion. En quelques pages, Philippe Leclercq renvoie chacun à sa tâche :
Les juifs, qu’ils choisissent entre sionisme et judaïsme en faisant retour sur la figure de Jacob/Israël !
Les musulmans, qu’ils aménagent un espace d’interprétation s’ils ne veulent pas que « leur construction religieuse vole en éclat sur la pierre d’achoppement irréductible de la Trinité chrétienne » !
Les chrétiens ( d’ailleurs, il devrait plutôt ici parler des catholiques), qu’ils préfèrent l’amour à l’idéologie, qu’ils soient « dans le monde et non face au monde », qu’ils cessent de défendre « un supermarché du salut » et qu’ils découvrent rapidement un vaccin contre « le pouvoir hiérarchique, le dogmatisme et le moralisme ».

Peut-être, peut-être, mais est ce le propos, a-t-on envie de crier à Philippe Leclercq ? Il nous avait emmenés si loin, si haut !

Revenons au cœur et dessinons la vraie conclusion, celle qui reste à écrire. Si le Christ se dit autrement, avec les termes qu’emploie Philippe Leclercq, si Jésus n’est pas le Christ, selon la façon dont il présente l’Insu de Dieu qui ne révèle sa Christité que dans la croix et la résurrection, alors, qu’en disent nos amis juifs et musulmans ? Ce livre se termine en fait par un appel aux juifs et aux musulmans (sans d’ailleurs exclure les athées grâce à un lecture, encore une fois lumineuse, de l’Evangile du fils prodigue) qui veulent discuter avec les chrétiens, et ils sont nombreux. Vous, vous qui croyez en un Dieu unique, comment entendez vous l’appel de Philippe Leclercq, comment lisez vous sa démarche audacieuse, comment répondez vous à son invitation au dialogue ? Ce sont leurs réponses qui écriront la vraie conclusion de ce livre proprement révolutionnaire.

Transmis le Mai 29, 2010 - 09:36 PM (234 lectures)
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 Ressources, Outils: Le Coran déchiffré selon l'Amour : livre de Khaled Roumo
Dialogue interreligieux



Fiche de lecture

établie par Patrice Obert, président de La fontaine aux religions



LE CORAN DECHIFFRE SELON L’AMOUR
de Khaled ROUMO

Editions Koutounia



L’amour est un : Khaled Roumo a fait le pari difficile, en ce siècle de raison et d’indifférence envers l’humain, de nous parler d’amour. Il a choisi de nous en parler en nous invitant à un voyage plein de poésie mais aussi d’érudition à travers les lettres du Coran. Dès le début, (pages 13 et 14), il nous livre un système de transcription et chaque sous-chapitre, qui identifie des aspects de l’amour, s’accompagne d’une référence à un ou plusieurs groupes de lettres renvoyant à la même racine mais se déclinant en sens différents, voire parfois opposés. Il nous donne la clé de sa lecture en fin de parcours, en page 159 « en résumé, le jeu des racines, leur richesse sémantique, le lien de parenté qu’elles maintiennent entre des réalités proches ou opposées et la manière dont le tout se déploie, dans le contexte coranique, démontre, encore une fois, que l’amour est un – même s’il varie d’une personne à l’autre et chez la même personne – selon l’accueil qui lui est réservé ».

Faille ontologique et faillite civilisationnelle : Impossible de résumer cet hymne à l’amour, cet hymne aux manifestations de l’amour, qui débordent des sourates du Coran. N’hésitez pas à vous reporter à la table des matières. La seconde partie, qui est le cœur de ce livre, court de la page 59 à la page 209 et décrit, comme son titre l’indique, « les facettes infinies de l’amour ». Au cœur de ce long cheminement, la page 102 m’a livré une clé que je voudrais vous faire partager. « Faille, faillite, perfection : Les bouleversements internationaux qu’activent actuellement nos débats, trahissent la faillite de nos sociétés ; et cette faillite traduit une défaillance d’amour. Mais alors quel est cet amour qui serait capable de nous sortir de telles impasses ? Comment le régénérer ? Dans le verset coranique (Coran 41, 53), il est question d’extériorité (horizons) et d’intériorité (intimité). Et entre les deux dimensions se creuse une faille dont est faite la condition humaine ! En réalité cette faille n’est pas fonction d’une diversité quelconque (ethnique, religieuse, sexuelle, générationnelle, sociale…) ; elle est plutôt la traduction d’une rupture de soi à soi, d’une distance ontologique. »

Oubli – Rappel : J’y vois le cœur du message de Khaled Roumo. L’humain s’est coupé de lui-même, en oubliant Dieu, son Créateur. Il nous le redit page 68 « La beauté est un hymne au Créateur ! Et si notre époque est désenchantée, c’est parce qu’elle manque d’émerveillement, conséquence inévitable d’une rupture avec Celui qui préside à l’invention de la beauté, à son maintien et à son renouvellement : « Ils ont oublié Dieu : et du coup, Dieu leur a fait oublier qui ils sont » (Coran 59, 19) ». Et page 79 « L’acte d’adorer est le but ultime de la création des humains et des esprits ». Notre société oublie Dieu et se perd, telle est la mise en garde que nous adresse l’auteur. Mais il ne nous laisse pas sur ce constat triste. Il nous donne les outils pour nous retrouver en comprenant mieux combien le Coran est le livre par lequel Dieu, « Celui qui interfère entre l’être humain et son propre cœur (p84) », n’en finit pas de nous inviter à Le lire.

Une lecture à mille voix : Car l’Islam est né sous le signe de la lecture, nous indique l’auteur en page 47. «: Répétons que le nom de son livre fondateur est qur’ân, ce qui veut dire entre autres, lecture ! de même, le premier mot de la révélation coranique est une injonction à la lecture : Iqra’, lis, à l’impératif ». Et Khaled Roumo lit pour nous, lit avec nous et nous pénétrons peu à peu dans cette lecture à mille voix, nous enchantant de ce voyage entre les sons, les consonnes et les voyelles, un peu « sonnés » sans doute de cette diversité tourbillonnante, un peu ahuris devant le savoir si précis, si sensible de l’auteur et devant la facilité trompeuse avec laquelle il exprime chaque nuance, tant en arabe qu’en français.

Ainsi, le ton est donné dès la page 8 « la racine bada’a (créer des merveilles) se transforme en ‘abada (adorer) ! Si bien que, le matériau lexical commun aux deux racines (BD’/’BD) rétablissant le lien sémantique entre les deux termes, nous fonde à dire « seules les merveilles suscitent l’adoration ! ou encore : l’émerveillement en soi est un acte d’adoration. » Ainsi des deux racines FKR/KFR qui jouent sur les deux verbes réfléchir et renier (ou enfouir), ce qui revient à dire que le kufr, reniement, c’est l’enfouissement des fruits du fikr, la réflexion (page 88/89). Ainsi « la même racine KLM suggère en arabe, la parole et la blessure » (p 109), ce qui lui fait dire « l’amour naît dans cette faille qui représente une blessure d’amour, kalm, kulûm au pluriel, par laquelle s’insinue la parole Kalima : nom de Jésus dans le Coran, Kalimatu’l-Lah, Verbe de Dieu »(p 111). Et ainsi de suite…

Hymne à l’universel : l’auteur cite bien sûr souvent le Coran, des auteurs soufis, mais aussi de nombreux auteurs s’inscrivant dans d’autres traditions, chrétienne, hindoue et aussi des romanciers, plus souvent athées, car Khaled Roumo est avant tout un poète, comme il se définit en 4ème de couverture.

N’hésitez pas à ouvrir ce livre rare et à vous laisser surprendre. Chacun s’arrêtera sur un sens qui réveille en lui une émotion, un souvenir, un regret, une espérance. Chacun sera séduit par cette façon si libre et si rigoureuse en même temps de jouer avec les significations des mots.

Dans une dernière partie, l’auteur nous parle de « L’amour à l’œuvre ». C’est l’occasion pour lui de nous donner le sens universel de l’islam (unicité de Dieu et de l’espèce humaine, diversité de la création, dualité), [on notera page 221 : Le mal voile la face de ce qui est différent pour en altérer le sens et le transformer en différend], de différencier l’islam spirituel, l’islam universel et l’islam historique. Nous retrouvons (page 202) Khaled Roumo en fervent acteur du dialogue interreligieux : « Etant donné les similitudes de cet itinéraire avec celui d’innombrables chercheurs du vrai, issus d’autres communautés religieuses ou non, il serait absurde d’assimiler l’islam – dans son acception spirituelle- à une religion définie par de simples caractéristiques socio-historiques.»

L’être d’abord : Khaled Roumo n’ignore pas le poids du présent. En page 252, il rappelle que Modernité et Ouverture des portes de l’ijtihad (l’interprétation) sont deux nécessités posées devant l’islam contemporain. Mais il nous met en garde page 262 « Le danger réel n’est pas l’affaiblissement ou la mort des religions en tant qu’institutions, mais plutôt le peu de valeur accordé à l’être humain. Contrairement à ce qui est reçu dans certains milieux religieux, cette mort du sujet n’est pas le fait exclusif de l’athéisme mais plutôt d’une certaine idolâtrie qui mine l’esprit humain. Et cette maladie gît d’une manière occulte ou latente dans l’expérience religieuse elle-même… Autrement dit, désobéit à Dieu celui qui croit y obéir en excluant les autres du champ de l’amour divin ».

Khaled Roumo termine ce bel ouvrage sur une sorte d’appel inquiet « La question demeure : comment faire face à notre faillite en amour, cause de nos maux, que les mots seuls ne sauraient jamais résorber ? » Appel qui s’adresse à chacun de nous, croyants comme incroyants.
Qu’il sache que ses mots, en tous cas, nous auront aidés à mieux comprendre la Source qui l’anime.

Transmis le Mai 29, 2010 - 08:50 PM (292 lectures)
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 Ressources, Outils: Le Coran déchiffré selon l'Amour : livre de Khaled Roumo
Dialogue interreligieux
Le CORAN déchiffré selon l'AMOUR, de Khaled ROUMO.

L'AUTEUR

Franco-syrien, Khaled ROUMO est un poète engagé dans le dialogue des cultures et des religions. Il travaille, par ses écrits, ses conférences, à étendre la recherche du sens à toutes les visions du monde, qu'elles se référent au divin ou non. Administrateur du Groupe d'amitié Islamo-Chrétienne (GAIC), il a fondé et anime les Cercles de controverses dans l'esprit de ce qui se faisait à l'âge d'or de Bagdad, et le Café de la Diversité.


RÉSUMÉ DU LIVRE

Le choix de l'amour comme thème central de la lecture du Coran permet de déchiffrer les secrets relatifs au lien intime entre Dieu, Allah et l'être humain. L'étude s'intéresse aux mots de la relation amoureuse utilisés dans le Coran et invite à découvrir la spiritualité de l'islam dont la dimension universelle est commune aux multiples expériences spirituelles.

QUATRIÈME DE COUVERTURE

Nous voici invités à un voyage à travers les mots d'une autre langue, l'arabe, et d'une spiritualité peu ou mal connue, l'islam. Est-ce un hasard si parole et blessures procèdent d'une même racine en arabe, langue de Révélation ? Parler, serait-ce blesser ? Est-ce la blessure qui génère la parole ? Y aurait-il autant de mots d'amour que de blessures ? Et l'amour n'est-il pas indicible ? «Si l'amour est savouré, dit Ibn Arabi, son essence est incomprise.» De mot en mot, de questionnement en questionnement, l'auteur nous entraîne de cet islam, qui est une vision du monde, à Dieu, dont le Nom, Allah, évoque en arabe désir d'union et de connaissance, afin que vie et monde reprennent enfin sens. Un essai passionnant, inattendu, générateur de découvertes, d'énigmes et d'interrogations.


Transmis le Avr 09, 2010 - 12:10 AM (448 lectures)
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 Calendrier Interreligieux Avril 2010
Dialogue interreligieux
                    

AVRIL 2010




Du mardi 30 mars au mardi 6 avril 2010 - Fête juive : Pessah.
La Pâque juive commémore l’exode des Hébreux de l’Égypte et leur libération miraculeuse de l’esclavage. Cette fête, célébrant la liberté, a une durée de huit jours.
On consomme des pains azymes c'est à dire sans levain, pour rappeler que les hébreux n'eurent pas le temps de faire lever le pain avant leur départ.


Jeudi 1er avril 2010 - Fête chrétienne : Jeudi Saint.
Commémoration de la Cène, le dernier repas de Jésus pris avec ses disciples à l’occasion de la Pâque juive. l'Église célèbre la messe « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis les fidèles s'unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint- Sacrement (le pain et le vin consacrés au cours de la messe) jusque tard dans la nuit.

Le Vendredi saint commémore la mort de Jésus sur la croix. Les chrétiens sont appelés au jeûne.
L'office de la nuit du samedi saint s'appelle la vigile pascale. C'est le prélude à la fête de Pâques. À cette occasion, le cierge pascal, symbolisant le Christ ressuscité, est allumé dans les églises à partir du feu nouveau.

Dimanche 4 avril 2010 - Fête chrétienne : Pâques ou Pascha pour les orthodoxes, en 2010 la date est la même pour tous les chrétiens.
Cette fête commémore la résurrection de Jésus, espérance de vie éternelle pour tous les croyants.
Dans l’Église orthodoxe, l'année religieuse commence avec Pascha.


Lundi 5 avril 2010 - Fête chinoise : Ch'ing Ming.
Festival de la lumière et fête de la commémoration des ancêtres.. Visite et nettoyage des tombes familiales, dépots d'offrandes.


Mercredi 7 avril 2010 - Fête chrétienne : Annonciation en calendrier julien.
Fête catholique et orthodoxe de l'annonce faite à Marie de la naissance de Jésus.


Jeudi 8 avril 2010 - Fête bouddhiste : Naissance de Bouddha.
Fête de tradition mahayana qui commémore la naissance de Bouddha. Cette tradition est pratiquée en Chine, au Tibet, au Népal, au Vietnam, en Corée et au Japon.


Jeudi 8 avril 2010 - Fête shintô : Hanamatsuri.
Festival des fleurs


Dimanche 11 avril 2010 - Commémoration juive : Yom Hashoah.
Commémoration de la Shoah et rappel de la mort de millions de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Yom Hashoah correspond à la date anniversaire de la révolte du ghetto de Varsovie.


Mardi 13 avril 2010 - Fête sikhe : Vaisakhi.
Fête des moissons qui annonce le retour du printemps, marque aussi pour les vingt-cinq millions de Sikhs répartis dans le monde, l’anniversaire de la révélation de l’Ordre des Khalsa (les Purs, c’est-à-dire celles et ceux qui vouent leur existence à la purification spirituelle et à la lutte contre l’ego) qui eût lieu en 1699.


Mercredi 14 avril 2010 - Fête bouddhiste : Nouvel An theravada 2554.


Mercredi 14 avril 2010 - Fête hindoue : Nava-Varsha.
Début du Nouvel An solaire. C'est aussi la fête de la célébration des moissons. Pour l’occasion, les maisons sont décorées de fleurs, des cortèges arpentent les rues et des friandises sont distribuées.


Samedi 17 avril 2010 - Fête jaïne : Akshaya-tritiya.
Fête de l'aumône au 1er Tîrtankara.


Mercredi 21 avril 2010 - Fête bahá´ íe : Ridvan (du 21 avril au 2 mai)
Proclamation en avril 1863 de sa mission par Baha'u'llah.


N'hésitez pas à nous communiquer des renseignements sur vos fêtes religieuses.
.



Transmis le Avr 01, 2010 - 12:38 AM (401 lectures)
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 Actions, initiatives: Activités des Artisans de Paix
Dialogue interreligieux

Chers amis des Artisans de Paix,

Vous êtes invités le 9 mars à une conférence interreligieuse sur "Les Tables de la Loi", qui aura lieu au Temple de l'Etoile, de 18 à 21 heures.
Nous y serons reçus par la pasteure Florence BLONDON qui est vice-présidente des Artisans de Paix.
L'oecuménisme est relancé par le biais de l'interreligieux. Nous nous en réjouissons.



Vous êtes invités le 16 mars dans la Zawiya (confrérie) Naqshabandiya, pour la Troisième réunion interreligieuse de prières des Artisans de Paix.
Nous serons reçus par cheikh Abdelhafid BENCHOUK, muqaddam (responsable) de cette Zawiya.
Nous l'en remercions vivement.



Que soient remerciés tous ceux qui ont magnifesté leur solidarité avec les Artisans de Paix en adhérant à l'Association.
Vous trouverez en doc. joint un bulletin d'adhésion 2010 pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre.

A très bientôt!

Paula Kasparian


Transmis le Mar 05, 2010 - 11:11 PM (439 lectures)
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 Actualité de l'interreligieux: Père Jean-Yves Calvez
Dialogue interreligieux Décès du Père Jean-Yves Calvez

Nous avons appris avec une grande tristesse la mort brutale du P. Jean-Yves Calvez le 11 Janvier 2010.
En dehors des responsabilités spirituelles qu'il avait exercées au niveau mondial dans la Compagnie de Jésus, le P. Calvez s'intéressait particulièrement au dialogue des religions.
Chaque année depuis 14 ans, il est intervenu au colloque interreligieux de l'Abbaye de Saint-Jacut auquel participent notre Président Ghaleb Bencheikh et notre Administrateur Méhrézia Labidi.



Transmis le Jan 17, 2010 - 12:02 AM (462 lectures)
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 Jeunes: Jeunes dans le dialogue : Groupe Coexister.
Dialogue interreligieux
PARIS XV : Coexister

Dossier de Presse.


- COEXISTER c’est un groupe de jeunes qui a rédigé le Manifeste de la Coexistence Active en Janvier 2009. Sur la base de leur déclaration, ces jeunes ont transformés le groupe en Association le 11 Septembre 2009. La vocation première de l’Association COEXISTER est de rassembler des croyants des trois religions. Croyants qui ne sont pas nécessairement engagés dans leurs religions, ou engagés dans l’interreligieux, croyants « lambda » simplement membres d’une société civile. Croyants, juifs chrétiens ou musulmans, en un Dieu unique, qui est Amour.

COEXISTER veut rassembler ces croyants pour qu’ils agissent à la base des religions en trois temps bien distincts.

- Dans un premier temps, juifs, chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, échangent sur leurs traditions, leurs rites, leurs spiritualités. Ils font tomber les murs des préjugés, découvrent leurs ressemblances et toute la richesse de leurs différences, pour qu’elles deviennent constructives. C’est le temps du Dialogue Culturel et Spirituel.

- Dans un second temps, c’est le moment de « l’agir ensemble ». Ces mêmes juifs, chrétiens et musulmans se mobilisent autour d’une cause, d’un projet solidaire ou altruistes. Dans l’action collective, les croyants découvrent qu’il est possible d’agir vers un objectif commun, en se décentrant des conflits interreligieux. C’est le temps de la « Diversité dans la foi, Unité dans l’Action », pour reprendre la devise de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.

- Dans un troisième temps, juifs, chrétiens et musulmans sont appelés, à témoigner de ce qu’ils ont vécu, à partager de leur expérience dans le dialogue interreligieux. Ces témoignages, cet effort de communication, permettent de semer de nouveaux projets, de nouvelles initiatives, et ainsi de « communiquer », au sens positif du terme, le flambeau.

C’est en agissant à la base, et dans le quotidien, que les membres des trois religions pourront faciliter le travail des institutions et des personnalités religieuses. Le dialogue et la Paix se construisent à la souche, et ensemble nous pouvons enraciner les trois grandes religions du Livre dans un terreau fertile pour la fraternité et la solidarité. Le rêve réellement exprimé dans le Manifeste de la Coexistence Active, et de permettre aux religions de prendre une place toute nouvelle au sein d’un monde en mondialisation. Nous pensons que la dimension spirituelle de l’Homme se développe par les religions, et que l’émancipation de cette dimension est la plus belle source d’espoirs pour l’Humanité. Les religions sèmeront la Fraternité lorsqu’elles agiront ENSEMBLE, et avec l’ensemble de leurs communautés, l’immense peuple des croyants, la famille des enfants d’Abraham.

Contacts : 1/ Samuel Grzybowski (Président)
- Tel : 06 71 78 56 30
- Messagerie : samyski@gmail.com

2/ Margot Aboudi (Secrétaire)
-Tel : 06 68 22 18 18
- Messagerie :marguerite.aboudi@wanadoo.fr

3/ Réda El Wady (Trésorier)
- Tel : 06 64 29 10 10
- Messagerie : wadyreda@gmail.com

PORTES PAROLES :

Président : Samuel Grzybowski (Représentant de la Communauté Chrétienne)
samyski@gmail.com
06 71 78 56 38

Rédactrice en chef du «Journal de Coexister» : Esther Attias (Représentante de la Communauté Juive)
estherattias@hotmail.com
06 18 73 47 74

Responsable national du réseau Coexister : Farah Maiza (Représentante de la Communauté Musulmane)
farahmaiza44@hotmail.com
06 18 40 45 00

Site : www.coexister.fr

Siège : PARIS 75015 - 16 rue des Bergers


Transmis le Nov 01, 2009 - 05:01 PM (2210 lectures)
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 Vie de l'association: Journée Internationale de la Paix - Mot du Secrétaire Général
Dialogue interreligieux Mot du Secrétaire Général pour la Journée Internationale de la Paix.

4 September 2009

Chers et estimés Collègues,

La Journée Internationale de la Paix, observée chaque année le 21 septembre, est un appel général au cessez-le-feu et à la non-violence. Cette année, le Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-Moon appelle les gouvernements et les citoyens aussi à converger vers le désarmement nucléaire et la non-prolifération.

Tout au long de son histoire, Religions pour la paix a travaillé en vue de limiter et éventuellement éliminer les armes nucléaires. Cet engagement a été réaffirmé en décembre 2008 dans une déclaration du Comité Exécutif de Religions pour la Paix, où on lit :
"les armes nucléaires sont une grave menace pour la vie humaine. En plus de leur profond danger, elles comportent aussi une contradiction morale. D'un côté, nos traditions religieuses affirment la valeur extrême de chaque vie humaine et nous appelent à respecter toute vie, alors que de l'autre, les armes nucléaires menacent de mort aveugle des gens en nombre massif et menacent l'ensemble de l'écosystème dont toutes nos vies dépendent.

La Journée de la Paix est une occasion de respecter notre engagement pour l'abolition du nucléaire.
Permettez moi d'inviter chacun de vous à affirmer votre engagement de quelques manières suivantes :
Observer un moment de silence. Un moment de silence est une manière belle et personnelle de reconnaître l'appel général pour la paix et le désarmement. Religions pour la Paix a rejoint la Campagne "Un million de minutes pour la Paix qui demande aux gens tout autour de la terre de s'engager à observer un moment de silence à midi le 21 septembre.
Vous pouvez envoyer votre engagement à :
http://live.faithstreams.com/site/prayer_pledges/register

Organiser une veillée interreligieuse pour la paix ou un autre événement public. Une manière de faire peut être une veillée ou un concert. Mettre en place des cérémonies religieuses et des hommages pour faire mémoire des victimes des armes nucléaires et des essais nucléaires.

Soutenir la campagne des Nations Unies "WMD : Nous devons désarmer". Le 13 juin 2009, le Secrétaire Général Ban Ki-Moon lança une campagne multiforme sous le slogan "Nous devons désarmer pour marquer le compte à rebours de 100 jours menant à la Journée Internationale de la Paix le 21 septembre. Vous pouvez soutenir cette Campagne en signant la Déclaration et en ajoutant votre raison de "pourquoi nous devons désarmer" à : http://www.un.org/en/events/peaceday/2009/
Vous pouvez obtenir plus d'information sur la Journée de la Paix et les activités qui ont été planifiées tout autour de la Terre à : www.internationaldayofpeace.org
Votre expérience dans Religions pour la Paix est profondément appréciée. Ensemble, nous pouvons faire progresser la coopération multi-religieuse pour une action commune en limitant et éventuellement en éliminant les armes nucléaires.
Partagez avec nous comment vous prendez part à la Journée Internationale de la Paix en écrivant à Mme Allison Pytlak, Coordinatrice du Program de Désarmement de Religions pour la Paix, à :
apytlak@religionsforpeace.org

Bien à vous en partenariat

Dr. William F. Vendley
Secrétaire General

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4 September 2009
Dear Esteemed Colleagues:
The International Day of Peace, observed each year on 21 September, is a global call for ceasefire and non-violence. This year, United Nations Secretary-General Ban Ki-Moon is calling on governments and citizens alike to focus on nuclear disarmament and non-proliferation.

Throughout its history, Religions for Peace has worked toward limiting and eventually eliminating nuclear weapons. This commitment was reaffirmed in December 2008 by a Religions for Peace Executive Committee statement which read: “Nuclear weapons are a grave threat to human life. In addition to their profound danger, they also pose an inherent moral contradiction. On the one hand, our religious traditions affirm the ultimate value of each human life and call us to respect all life, while on the other nuclear weapons threaten indiscriminate death to massive numbers of people and threaten the global ecosystem on which all life depends.”

The Day of Peace is an opportunity to honor our commitment to nuclear abolition. Allow me to invite each of you to affirm your commitment in some of the following ways:
- Observe a moment of silence. A moment of silence is a beautiful and personal way to acknowledge the global call for peace and disarmament. Religions for Peace has joined with the “A Million Minutes for Peace” campaign that is asking people around the world to pledge to observe a moment of silence at 12:00 pm EST on 21 September. You can make your pledge at: http://live.faithstreams.com/site/prayer_pledges/register
- Organize a multi-religious peace vigil or other public event. Come together with those in your community in a meaningful way such as a vigil or concert. Make use of religious services and worship to remember the victims of nuclear weapons and nuclear testing.
- Support the UN’s “WMD – We Must Disarm” campaign. On 13 June 2009, Secretary-General Ban Ki-Moon launched a multiplatform campaign under the slogan WMD – We Must Disarm to mark the 100-day countdown leading up to the International Day of Peace on 21 September. You can support this campaign by signing the Declaration and adding your reason for why We Must Disarm at http://www.un.org/en/events/peaceday/2009/ . You may learn more information about the Day of Peace and activities being planned around the world at www.internationaldayofpeace.org.
Your leadership in Religions for Peace is deeply appreciated. Together, we can advance multi-religious cooperation for common action by limiting and eventually eliminating nuclear weapons. Share with us how you will take part in the International Day of Peace by emailing Ms. Allison Pytlak, Religions for Peace Disarmament Program Coordinator, at apytlak@religionsforpeace.org.

Yours in partnership,

Dr. William F. Vendley
Secretary General

Transmis le Sept 07, 2009 - 12:29 AM (1031 lectures)
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 Ressources, Outils: Chez les Sikhs : la Fête de Vaïsakhi
Dialogue interreligieux

L’HISTOIRE DE LA FÊTE DE VAÏSAKHI




Le jour de Vaïsakhi, la fête des moissons qui annonce le retour du printemps, marque aussi pour les vingt-cinq millions de Sikhs, répartis aujourd’hui dans plus de cinquante pays et formant le cinquième groupe ethnique et religieux au plan mondial, l’anniversaire de la révélation de l’Ordre des KHALSA (les Purs, c’est-à-dire celles et ceux qui vouent leur existence à la purification spirituelle et à la lutte contre l’ego) qui eût lieu en 1699.

Guru Teg Bahadur, le neuvième des onze Gourous (les dix incarnés sous forme humaine et le Siri Guru Granth Sahib, notre recueil d’Ecritures Saintes) historiques des Sikhs, prit la décision de subir le martyre pour aider l’Inde de son époque à se libérer de la tyrannie et du fanatisme des dictateurs qui l’opprimaient.

Avant de mourir, il insuffla son esprit de sacrifice dans le cœur de son fils alors âgé d’une dizaine d’années : Gobind Raï. C’est à l’âge de trente-trois ans que ce dernier reçut à son tour l’inspiration divine d’instiller ces conceptions du courage et de l’abnégation dans le cœur de tous et de toutes les Sikhs.

Il les dota pour cela d’une identité qui les inciterait à jamais à résister à l’injustice, à la tyrannie et à l’oppression.

Chaque année à l’approche du premier jour du mois de Vaïsakh, les fidèles se réunissaient traditionnellement par milliers dans sa ville d’Anandpur Sahib au Pendjab pour recevoir les bénédictions du Gourou. Au début de 1699, plusieurs mois auparavant, Guru Gobind Raï avait envoyé des édits spéciaux à tous les membres de sa congrégation, jusqu’aux plus éloignés. Il les avait enjoints à ne plus couper leurs cheveux et de les porter relevés sous le turban. Il avait aussi demandé que les hommes viennent avec des barbes intactes.

Le jour de Vaïsakhi 1699, alors que des centaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées autour de sa résidence d’Anandpur Sahib, le Guru s’adressa solennellement aux membres de la congrégation pour leur rappeler leur mission divine et les exhorter à reconstruire leur foi et à préserver l’intégrité du Dharma (la Voie spirituelle) des Sikhs.

Dès la fin de son discours, il tira son épée et rappela que chaque grande Alliance doit toujours être précédée d’un sacrifice d’égale grandeur : il exigea donc une tête humaine pour l’oblation à Dieu.

L’agitation s’empara de l’assistance, mais un homme finit par offrir sa tête au Guru.

Celui-ci l’emmena à l’intérieur de sa tente puis réapparut un peu plus tard portant à la main son épée trempée de sang. La scène se reproduisit quatre fois encore. Le Guru demanda quatre autres têtes et quatre fidèles fervents se sacrifièrent.

Pensant leur guide spirituel frappé de démence meurtrière, ses disciples (la signification première du mot sikh) commencèrent à se disperser pour s’enfuir.

Mais le Guru sortit alors de la tente accompagné des cinq hommes parés des signes corporels et vestimentaires qui symbolisent depuis ce jour la piété et la noblesse des Sikhs.

Il baptisa ces cinq hommes par une cérémonie que nous nommons Khande Da Pahul (l’épée à double tranchant utilisée pour le baptême initiatique) ou Amrit (le Nectar divin) et leur fit jurer de rester fidèles à cette manière de vivre.

Puis il demanda à ces cinq premiers initiés, les cinq Bien-aimés, de le baptiser de la même manière et il devint Guru Gobind Singh.

Depuis lors, toutes celles et ceux qui reçoivent ainsi l’Amrit de l part de cinq Sikhs initiés se voient insuffler l’esprit du courage et la force du sacrifice.

C’est en s’appuyant sur ces principes que notre dixième Maître spirituel à révélé le Kahlsa Panth, l’Ordre des Purs.

En même temps, il donna aux Khalsa une identité unique, indiscutable et distincte : le Bana, la forme corporelle et vestimentaires des Sikhs initiés qui comprend cinq articles de foi portés aussi bien par les hommes que par les femmes et universellement connus aujourd’hui comme les Cinq K : Kesh, cheveux et barbes non coupés sous le turban ; Kangha , un peigne de bois ; Kara, un bracelet de fer ; Kirpan, une dague ou épée non nécessairement tranchante de nos jours ; Kachera un vêtement.

Tous les Sikhs, hommes, femmes et enfants gardent ainsi présent à l’esprit qu’ils ont à vivre une vie faite de courage, de décence, d’abnégation et d’égalité.

Dans le Dharma des Sikhs, on considère que l’être humain n’est pas né libre mais qu’il est né pour se libérer. Cette libération spirituelle s’obtient par la pratique des enseignements qui se transmettent au sein de la confrérie. Cette transmission est conditionnée bien évidemment par le respect des vœux et de l’engagement contractés lors du baptême initiatique. Au cours de ce processus, des centres spirituels situés dans le crâne deviennent actifs et le rôle des cheveux longs soigneusement peignés, ramenés sur la fontanelle pour les hommes ou le sommet du crâne pour les femmes, puis recouverts et maintenus par un turban serré qui en est de ce fait indissociable est de favoriser cette activité en captant, filtrant, équilibrant et consolidant les énergies concernées.

Les Sikhs respectent toutes les croyances autant que l’absence de croyance. Ils considèrent que l’humanité entière ne forme qu’une seule famille.

Aussi toutes celles et tous ceux qui désirent se joindre aux festivités que les Sikhs organisent pour Vaïsakhi sont-ils les bienvenus.



Kudrat Singh Khalsa

Transmis le Avr 23, 2009 - 11:41 AM (1350 lectures)
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 Actions, initiatives: Week-end interreligieux au Mans - Les Amis de la Paix.
Dialogue interreligieux

Pour la cinquième année consécutive,
l’association Les Amis de la Paix, anciennement nommée Association des Amis de la Ferme de l’Epine,
vous convie à un séjour d’échanges interreligieux.
Ouvert à toute personne intéressée,
ce moment veut favoriser la connaissance mutuelle des êtres
et de la tradition dans laquelle ils inscrivent les pratiques essentielles à leur vie.
Nous cherchons ainsi une meilleure compréhension de nos différences pour favoriser la paix.

Pour 2009, notre séjour se déroulera


du Jeudi 21 mai 12 H au Dimanche 24 mai à 13H
à la Chapelle du Chêne, près de Sablé.


A titre exceptionnel, il est possible de ne participer qu’ à une partie du séjour.
Dans ce cas, veuillez nous contacter.


· Hébergement

L’association prend en charge la totalité des frais d’hébergement pour ses adhérents.

Pour les personnes non-adhérentes, nous
demandons de participer à raison de 30 € pour les trois jours.

Nous rappelons le montant des cotisations à ceux qui n’ont pas adhéré en 2009 :
- 16 € pour une adhésion individuelle
- 20 € pour une adhésion familiale


· Nourriture

Les frais de nourriture se montent à 45 € par
personne pour la totalité du séjour
(20 € jusqu’à 14 ans).
Pour atteindre cette moyenne, chacun pourra donner, moins, ou plus, selon ses moyens.

Vous avez des questions particulières (durée, paiement….), prenez contact avec Adji DRAMÉ,
- par téléphone au 06.14.80.30.18
- par e-mail : d.adji@voila.fr

Voici le programme du séjour (Cliquer )



Informez vos connaissances et inscrivez-vous
en renvoyant le coupon ci-dessous avant le 10 mai 2009.


FICHE D’INSCRIPTION
WEEK-END INTERRELIGIEUX
des 21, 22, 23 et 24 mai 2009 à la Chapelle du Chêne
à renvoyer impérativement avant le 10 mai 2009 à
Adji DRAMÉ, 7 rue des Hérons 72550 CHAUFOUR-NOTRE-DAME
Merci de compléter lisiblement cette fiche d’inscription
NOM : …………………………………………………………………………………...

Prénom : ………………………………………….……………………………………
Adresse complète : ……………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………...
Téléphone : ………. / ………. / ………. / ………. / ……….
E-mail : …………………………………………....…@……………………………..
Je soussigné(e), ……………………………………………………………….…..
souhaite participer au séjour interreligieux 2009.
Cocher les cases correspondantes
 Je serai seul(e) à participer au week-end.
 Je serai accompagné(e) des personnes suivantes :
Merci de préciser l’âge des enfants
1. ……………………………………. 2. …………………………………….
3. ……………………………………. 4. …………………………………….
5. ……………………………………. 6. …………………………………….

J’ai déjà réglé ma cotisation pour l’année 2009.
 Je règle mon adhésion pour l’année 2009 :  adhésion individuelle 16 €
 adhésion familiale 20 €
Je joins un chèque à l’ordre de « Les Amis de la Paix ».
Fait à ……………………………………, le ………………………….. 2009.
Signature :




Transmis le Avr 23, 2009 - 12:48 AM (820 lectures)
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 Vie de l'association: Groupe régional : Le Mans - Les Amis de La Paix.
Dialogue interreligieux LE MANS : Les Amis de La Paix

L’association « les amis de la paix » est née en 1998, sous le nom « association des amis de l’épine ». A cette date les carmélites ont prêté un local appelé la ferme de l’Epine, pour y exercer des activités à dimension religieuse. (Préparation à la communion, retraites et rencontres diverses, etc.). La responsable du Carmel était tout à fait favorable à ce que ces rencontres prennent une dimension interreligieuse.

Le président de L’association : L’abbé Jean Louis Morin lui-même militant actif au sein du MIR : Mouvement International de Réconciliation, à œuvrer pour que l’association deviennent une association vraiment interreligieuse militante pour la paix. Ainsi des protestants, orthodoxes, musulmans et hindouistes ont adhérés à l’association et Najet Kasskoussi, musulmane est devenue la seconde présidente de l’association.

En 2008, en assemblée générale extraordinaire, il a été décidé de ne plus assumer la gestion de la ferme car cela était trop prenant afin de nous consacrer à nos objectifs fondamentaux : la rencontre interreligieuse et l’apprentissage de la non-violence. Il fut également décidé que nous prendrions le nom, des « Amis de la Paix ». Aujourd’hui l’association est forte de 40 Adhérents.

De nombreuses activités rythment l’année de l’association dont voici les principales.

- Le week-end de rencontres interreligieuses : Depuis plusieurs années, au moment de l’Ascension l’association propose un week-end de rencontres et d’échanges autour d’un thème. Ce temps de partage, en pleine nature loin du tumulte de notre quotidien permet de vivre ensemble la découverte de la différence de nos rites religieux, mais aussi culinaires. Nous découvrons que cette cohabitation est très enrichissante.

- La Journée mondiale pour la paix et la non-violence : chaque année le 21 septembre marque la journée mondiale pour la paix et la non-violence. A cette occasion l’association organise une marche et met en lumière un des grands personnages, de la non-violence. Par exemple en 2008 nous avons célébré le quarantième anniversaire de mort de Martin Luther King.

- La Semaine de rencontre Islamo-chrétienne : pendant la troisième semaine du mois de novembre, à lieu au plan national la semaine de rencontre islamo-chrétienne à l’initiative du GAIC (Groupement d’Amitiés Islamo-chrétienne).
Notre association propose alors aux musulmans et aux chrétiens de se retrouver autour d’un thème ou d’un film et de découvrir nos différences et nos similitudes dans nos rites et nos traditions propres.

- La prière interreligieuse mensuelle : chaque mois, le soir de pleine lune une prière interreligieuse est proposée à l’initiative du MIR ; cette prière est partagée avec d’autres groupes interreligieux sur les cinq continents.

- Calendrier interreligieux : L’association édite chaque année, un calendrier interreligieux qui présente les dates des fêtes religieuses des grandes religions à travers le monde. Ce calendrier est illustré de textes et de photos thématiques (2008 : les femmes prix Nobel de la paix, 2009 : les grandes fêtes religieuses).

Contact : 1 / Hilaire BODIN
- Tél : 02 43 21 99 47
- Messagerie : hilaire.bodin@wanadoo.fr
2 / Adji DRAMÉ
- Tél : 06.14.80.30.18
- Messagerie : d.adji@voila.fr




Transmis le Avr 22, 2009 - 11:31 PM (1197 lectures)
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Conférence mondiale des Religions pour la Paix - France
8 bis rue Jean Bart – 75006 - Paris - Tel. 01 46 33 45 39 - Fax 01 46 33 76 42
Courriel : cmrp.france@wanadoo.fr
Hébergeur : www.amen.fr

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