Education à la Paix

Compte-rendu des visites de Foudil Benabadji aux Camps d'Auschwitz-Birkenau.



- 4ème voyage, le dimanche 25 janvier 2015. Cliquer ici ( téléchargement )


-3ème voyage, le dimanche 22 janvier 2013, il est 5 heures du matin avec trois cars, nous quittons la rue de la Pompe, le quartier du Lycée Janson de Sailly pour nous rendre à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Un avion nous amène à l'aéroport de Cracovie, dans le sud de la Pologne. C’est mon troisième voyage en Pologne.
Pour lire le texte entier, Cliquer ici



Transmis le Fév 05, 2015 - 07:42 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Les obsèques de Monseigneur Paul GUIBERTEAU ont été célébrées à Notre Dame de Paris le mercredi 4 août 2010.
Durant plusieurs années il assura la fonction de Secrétaire Général de la Conférence mondiale des religions pour la paix.
Il fut également Secrétaire Général de l’enseignement catholique et Recteur de l’Institut catholique de Paris.
Ami de la Paix, il fut à Nouméa en 1988, membre de la Mission du Dialogue , qui aboutit aux accords de Matignon.

Lors d'une cérémonie à sa mémoire, le 10 septembre 2010 à Notre Dame de Paris, un hommage particulier lui fut rendu par M. Norbert Ducrot.


ALLOCUTION DE NORBERT DUCROT, président du M.I.R.C. (Mouvement international de responsables chrétiens), ancien administrateur et membre du bureau de la C.M.R.P.-France (Conférence mondiale des religions pour la paix), prononcée à la célébration du 10 septembre 2010 en la cathédrale Notre-Dame de Paris in memoriam Mgr. Paul Guiberteau.

"Seigneur, sois loué pour avoir mis ton serviteur Paul Guiberteau sur nos chemins respectifs, pour avoir permis qu'il fasse avancer le dialogue et la compréhension entre ceux qui se réclament d'Abraham, père commun d'innombrables races, peuples et nations. Les qualités dont il a fait preuve en ce sens rejoignent celles d'éducateur, formateur, directeur d'établissement, animateur de groupe et homme de réconciliation qui, bien connues, ont déjà été soulignées par les voix les plus autorisées.

Nous pouvons témoigner que les engagements de Paul allaient plus loin... notamment dans le domaine du rapprochement oecuménique entre Eglises chrétiennes (je pense à son travail de révision de la T.O.B. (traduction oecuménique de la Bible), comme dans le dialogue interreligieux que ce soit au sein du Conseil interreligieux de la Conférence des évêques de France, ou de la Conférence mondiale des religions pour la paix, co-organisateur des rencontres d'Assise. Paul accepta à la demande expresse du pasteur Jacques Stewart, président pressenti, de devenir secrétaire général de la C.M.R.P.; il le fit avec l'autorité efficace et discrète qui lui était propre, nous ouvrant en un temps de nécessité les locaux de la rue du Cloître Notre-Dame. Qu'il en soit ici encore remercié! je le dis en union de coeur et de pensée avec le président en exercice, retenu, Ghaleb Bencheikh.

Enfin, je ne peux oublier qu'il fut aussi l'aumônier catholique attentif et présent du Mouvement international de responsables chrétiens fondé par Edmond Michelet. Dans les hautes responsabilités qu'il fut amené à remplir dans le monde associatif, là ou ailleurs, Paul apporta toujours un regard profond de compréhension bienveillante, de discernement et de jugement équilibré, respectueux de l'autre sans cacher ses propres convictions ni renoncer à chercher toujours plus haut une vérité qui libère et rapproche - quitte à y mettre une touche d'humour...

Seigneur, Dieu des deux testaments et Père universel, inspire-nous de suivre la vocation personnelle que Tu as déposée en chacun de nous, en l'orientant selon l'exemple que nous laisse notre frère Paul Guiberteau. Maintenant que Tu l'as rappelé auprès de Toi, il vit pleinement dans Ta lumière. Avec et par Ta grâce, que notre louange et notre prière au cours de cette célébration s'unissent aux siennes!"

Transmis le Oct 14, 2010 - 12:06 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

LE PRIX POUR LA PAIX - Le projet



Visée et objectif
Le Prix pour la Paix a pour objectif d’œuvrer à la paix sur le long terme dans le département de la Seine-Saint-Denis en faisant le choix de toucher les jeunes, car la jeunesse, c’est l’avenir. Les jeunes sont sensibles au contexte social et aux évolutions culturelles. Ils sont ainsi à la fois menacés par l’attrait de la violence, mais aussi réceptifs aux valeurs humaines et très riches en créativité. En outre, mobiliser des jeunes sur un projet porteur pour la paix produirait indirectement des effets secondaires positifs sur les parents et l’entourage.

Mécanisme
Des thématiques touchant aux problèmes du vivre ensemble et de la paix seraient proposées aux jeunes des écoles du département à qui il serait demandé de produire une œuvre expressive et significative à ce sujet. Cette « compétition » entre établissements scolaires pourrait être ouverte à différentes tranches d’âge. Lors de la première année de la mise en route du projet, il pourrait s’agir par exemple de la création pour tous d’une bande dessinée. Des sponsors devraient être trouvés pour financer à terme les prix de différentes natures (scénario, expression verbale, qualité picturale etc) selon chacun des niveaux représentés (génération poussins, ramiers, cigognes). Un jury diversifié serait constitué, composé d’enseignants, de représentants des sponsors, d’élus, de laïcs et de membres de différentes traditions religieuses. Avant la fin de l’année scolaire, le jury devrait déterminer les établissements gagnants, dans les diverses catégories et tranches d’âge. Les prix seraient déterminés par le jury en concertation avec le GIP et les représentants du corps enseignant. Ils seraient remis aux coopératives gérées par les parents d’élèves dans les différents établissements concernés. Il pourrait s’agir d’une somme d’argent destinée à financer soit la publication et la diffusion des œuvres produites, soit différentes activités culturelles pour la paix : organisation pour les gagnants d’un voyage à l’étranger en lien sur place avec des organisations non gouvernementales engagées dans différents projets de développement au plan matériel, culturel ou social. D’autres prix plus modestes pourraient être prévus tels que visites de musées, de lieux de cultes ou de milieux culturels différents.

Périmètre d’action
A priori, le périmètre d’action serait celui du département. Tous les établissements devraient pouvoir être contactés, sachant que la participation de chacun serait évidemment libre et soumise chaque année à la décision des responsables locaux.

Durée de vie du projet
Le projet a pour vocation de durer dans le temps. L’objectif du GIP est de contribuer à mettre en place une structure pérenne constituée d’une équipe administrative de pilotage qui assurerait une coordination entre :
- les établissements scolaires et les équipes d’encadrement des jeunes,
- les entreprises et administrations de sponsoring,
- les ONG et associations concernées par la mise en œuvre des prix,
- les membres du jury qui seraient plus directement chargés, en concertation avec le GIP et le corps enseignant, de déterminer chaque année :
- les thèmes de réflexion proposés,
- la nature de l’expression artistique retenue (pièce de théâtre, montage vidéo, spectacle musical, etc),
- l’enveloppe et la répartition des prix à attribuer.

Transmis le Déc 27, 2008 - 11:53 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paixde Ghaleb Bencheikh

"Dans le cadre de la CMRP, avec humilité et constance, éduquer l'âme humaine..."


Un grand nombre d’hommes et de femmes de bonne volonté, épris de justice et de paix, sont impliqués dans la mouvance du dialogue interreligieux et celui des cultures. Animés des meilleures intentions, ils ont la ferme conviction qu’il faut tout faire pour tordre le cou à la thèse huntinctonienne. Ils sont convaincus qu’ils ne peuvent se résoudre à la théorie du choc des civilisations.

Transmis le Fév 02, 2008 - 11:55 PM Suite du texte (2603 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix
AUX QUATRE VENTS DES RELIGIONS …


le dimanche 17 Février
de 17h à 19h
à la Maison Fraternelle


37 rue Tournefort, Paris 5ème
( métro : Place Monge, autobus 21: arrêt Berthollet-Vauquelin)

Interviendront sur le thème :


« GARDER L'ESPOIR EN LA PAIX »

pour le judaïsme : Monsieur le rabbin Joseph Toledano, de la synagogue du 13ème

pour le christianisme : Monsieur le pasteur David Steward , de l’Eglise Réformée de France à Sarcelles

pour l’islam : Monsieur Khaled Roumo, du Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne



« garder espoir en la paix »


Le verbe « garder » souligne le courage,
la ténacité dont font preuve les acteurs de paix.

Nous les accompagnerons en étant attentifs aux signes de progrès vers la paix.

L‘espoir de paix naît d’un désir et se nourrit de confiance.

Nous croyons que Dieu nous appelle tous à construire la Paix.


Un temps de recueillement, puis un temps de convivialité , termineront cette rencontre

Pour toute information, contacter
le groupe « Aux quatre vents des religions »
paroisse catholique SAINT-ALBERT-LE-GRAND
123 rue de la Santé 75013, stalbert2@wanadoo.fr




Transmis le Jan 31, 2008 - 01:18 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la PaixTraduction en anglais en bas de page.
Chers Amis,

L'Organisation des Nations Unies a proclamé que le "21 Septembre" de chaque année sera la :

" Journée Internationale de la Paix ",

que nous préférons appeler, ainsi :

" Journée Internationale pour la Paix ",

"Journée" au cours de laquelle des actions et des initiatives devraient être prises en faveur de la Paix.

A l'occasion de la "Journée Internationale pour la Paix" de cette année, qui aura lieu le :

Vendredi 21 Septembre 2007

le "Centre Bahà'i de Nice" (ville au sud-est de la France) lance, au niveau mondial, une :

"Journée de Prières inter-Religieuses",

afin que, pendant 24 heures, les croyants de toutes les religions fassent des Prières pour que la violence et la guerre diminuent dans le monde et qu'elles soient remplacées progressivement par l'esprit de Paix et d'Amour, et, bientôt, par la Paix promise par toutes les grandes Religions révélées.

Mais, les Prières auront encore plus d'effets, si elles sont accompagnées par des actions concrètes.


" Aide-toi, et le Ciel t'aidera ! ", dit un dicton français.


Nous vous prions donc de bien vouloir faire une ou des Prières lors de cette "Journée" et, si vous avez envie de la partager avec d'autres personnes, l'envoyer à notre adresse : CentreBahaiNice@Absmark.com , afin que toutes les prières soient groupées et retransmises à tous.
Veuillez indiquer, si possible, la source de cette prière (la religion dont elle est issue ou la personne qui l'a rédigée), la langue dans laquelle elle est écrite, ainsi que votre Nom si vous voulez qu'il apparaisse comme "expéditeur" de la Prière.

Seigneur Dieu, fais que ton Royaume qui est au Ciel, s'installe aussi sur la Terre !
Certes, les Hommes ont le libre-arbitre de travailler ou non dans ce sens, néanmoins, aide-les à suivre tes Commandements : ce sont Tes enfants, mais ils manquent d'humilité et de discernement !

Avec nos cordiales pensées,

pour le "Centre Bahà'i de Nice",
.
Rochan MAVADDAT, Secrétaire Général.



–––––––––––––––––––––

Veuillez retransmettre cette information à tous vos amis et correspondants afin
qu'une grande chaîne de Prières puisse être tissée autour du monde !
M E R C I.


- P.S. : Le Vendredi 21 Septembre 2007, le Centre Bahà'i de Nice (24 Rue Maréchal Joffre. Nice, France) organise, à 20 h, une Réunion de Prières inter-religieuses, accompagnées par de la musique inter-culturelle.
Vous y êtes tous les Bienvenus !


« La Terre n'est qu'un seul pays,
et tous les Hommes en sont les citoyens. »

« Le bien-être de l’Humanité, sa paix et sa sécurité
ne pourront être obtenus, si son unité n’est pas fermement établie. »


Écrits sacrés de la Foi Bahà'ie (1863 ).



––––––––––––––––––––––––––––––
English translation :

Dear Friends,

The United Nations Organisation proclaimed that the “21st of September” of each year will be the :

“International Day of Peace”,

that we prefer to call :

“International Day for Peace”,


a “Day” during which actions and initiatives should be taken in favour of Peace.
On the occasion of the “International Day for Peace” of this year, which will take place on :

Friday, September 21st 2007,

the “Bahà'i Centre of Nice” (city in the south-east of France) will launch, on a worldwide level, a “Day of inter-religious Prayers”, so that, during 24 hours, the believers of all religions pray in order for violence and war to decrease in the world and be replaced gradually by the spirit of Peace and Love, and, soon, by that Peace promised by all the great revealed Religions.

However, the Prayers will have even greater effects, if they are accompanied by concrete actions.


“Help yourself, and Heaven will help you !”,
says a French saying.


We therefore kindly ask you to make a Prayer (or several) during this “Day” and, if you want to share it with others, please send it to our E-Mail address : CentreBahaiNice@Absmark.com, so that these Prayers can be gathered and transmitted to all.
Please, indicate, if possible, the source of the prayer (the religion from which it come, or the person who wrote it), the language in which it is written, as well as your Name if you want it to appear as the “sender” of the Prayer.

Lord God, make that Thy Kingdom, which is in Heaven, be settled also on Earth !
All men have the free-will to work or not in this direction, nevertheless, help them follow your Commandments : they are your children, however they lack humility, discernment soul and understanding !

Warm Regards,

For the “Baha’i Centre of Nice”, France,

Rochan MAVADDAT, General Secretary.
________________


Please forward this information to all your friends and correspondents
so that a large chain of Prayers can be woven
around the world !
Many Thanks !

=> P.S. : On Friday September 21st, 2007, the Bahà’i Centre of Nice (24 Rue Maréchal Joffre. Nice, France) organizes, at 20 hours (8 p.m.), an inter-religious Prayer Meeting, accompanied by inter-cultural music.
You are all Welcome !



« Today there is no greater glory for man than that of service
in the cause of the "Most Great Peace".
Peace is light whereas war is darkness. Peace is life; war is death.
Peace is guidance; war is error. Peace is the foundation of God; war is satanic institution.
Peace is the illumination of the world of Humanity; war is the destroyer of human foundations. »

« The Earth is but one country, and Mankind its citizens ! »


The Baha’i Faith’s Scripture (1863).

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Transmis le Sept 14, 2007 - 11:49 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la PaixINVITATION
de la Coordination française pour la Décennie
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Journée internationale de la Paix 2007


Vers une culture de non-violence :
Face aux échecs de la violence, quelles perspectives
pour la résolution pacifique des conflits ?


Avec Jean-Marie Muller,

Philosophe, écrivain, Porte-parole du Mouvement pour une Alternative Nonviolente.
Dernier ouvrage paru : Dictionnaire de la non-violence (le Relié Poche)
Membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie



Vendredi 21 septembre 2007 (19h30 - 21h)
à Paris - Maison des Associations du 10e arr.

206 quai de Valmy - 75010 Paris (Métro Jaurès)


Inscription gratuite à coordination@decennie.org

Coordination française pour la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix
au profit des enfants du monde
148 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris - tél. : 01 46 33 41 56 - fax : 01 40 51 70 02 -
- coordination@decennie.org
- www.decennie.org



Transmis le Sept 12, 2007 - 06:25 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

La Coordination française pour la Décennie
a le plaisir de vous inviter au

4e Forum "La non-violence à l'école"

sur le thème :
« Quelle place pour l'éducation à la non-violence et à la paix dans l'école de demain ?»

le samedi 9 décembre 2006 de 9h à 17h
au Palais Bourbon, à Paris.
(Entrée : 126 rue de l’Université, 75007 Paris – Métro : Assemblée Nationale)

Ce Forum sera l'occasion pour la Coordination française d'ouvrir un débat avec les partis politiques et les différents acteurs de l'éducation scolaire sur la base de son Programme pour l'éducation à la non-violence et à la paix.

Vous trouverez ci-joint et sur notre site internet le document de présentation et le bulletin d'inscription.
Ce forum est ouvert à tous et nous vous remercions de diffuser cette invitation.
Coordination française pour la Décennie : www.decennie.org




Transmis le Nov 29, 2006 - 06:30 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Eglise Réformée
d'Orange Carpentras


Parents, Enseignants, Educateurs, Citoyens


Sommes-nous devant une crise de la transmission ?


Conférence Débat avec Gérard Delteil

Professeur Honoraire à la Faculté de Montpellier


Vendredi 1er décembre
20h 30 - Salle Chabeuf
Orange




Transmis le Nov 28, 2006 - 06:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Huitième Assemblée Mondiale de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix
Kyoto, 25-29 août 2006



La première “conférence mondiale des religions pour la paix” s’était réunie à Kyoto en 1970 à l’initiative de protestants américains et de bouddhistes japonais, encore marqués par le souvenir de la seconde Guerre mondiale. Les participants venaient surtout de l’Asie et de l’Occident chrétien. La huitième assemblée mondiale de l’organisation, née de cette rencontre, s’est tenue en août 2006, de nouveau à Kyoto. Elle a permis de mesurer combien le dialogue et la coopération entre les religions en vue de la paix ont progressé entre temps.

Transmis le Oct 02, 2006 - 11:38 PM Suite du texte (7139 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

La Coordination française pour la Décennie est heureuse de vous informer que

l'émission de France 2 consacrée au 2e Salon international des Initiatives de Paix

"Eduquer à la paix, c'est possible ?"



est désormais en ligne sur le site du Jour du Seigneur, à l'adresse suivante :



lejourduseigneur.com




Vous y retrouverez l'ambiance chaleureuse du Salon, un aperçu des 168 exposants français

et internationaux et des animations du Salon, ainsi que les interviews

d'Adolfo Pérez Esquivel, de Christian Renoux

et de Soeur Marie-Bernard Alima Mbalula.





Des photos de ce 2e Salon international

des Initiatives de Paix sont également en ligne sur le site du Salon,

dans la rubrique "Galerie Photos Salon" :




decennie.org







Transmis le Juil 01, 2006 - 11:18 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix


Tour de l'Île-de-France de l'Amitié Judéo-Musulmane .
du 21 avril au 14 mai .2006


:
Le Tour a démarré au lendemain de la Pâque juive à Corbeil (Essonne) et s'achèvera à Massy après s'être arrêté dans 35 villes.

Liste des localités en région parisienne avec le calendrier du tour.

Une deuxième édition du Tour de France de l'Amitié judéo-musulmane, est prévue par le rabbin Serfaty, du 25 mai au 2 juillet, dans une quarantaine de villes.
"L'idée reste d'organiser jour après jour des manifestations de rencontres entre juifs, musulmans et tous les acteurs locaux", explique M. Serfaty, "cela peut être des débats, des rencontres festives, des rencontres avec des jeunes des quartiers, des visites dans des établissements scolaires ou des rencontres plus protocolaires avec des officiels".

Informations complémentaires sur le site de Témoignage Chrétien








Transmis le Avr 25, 2006 - 11:39 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix


PRÉSENTATION DES FICHES – OUTILS PROPOSÉES PAR
LA COMMISSION EDUCATION A LA PAIX
DE LA CMRP France ( WCRP Religions for Peace)
( Marie LEMESLE- traduction en anglais Méhérézia MAIZA-LABIDI)



Ces fiches-outils

qui s’inscrivent dans l’ensemble des actions de la WCRP Religions for Peace, notamment au niveau Europe

- ont été créées à partir des travaux de la Commission Education à la Paix de la CMRP, groupe qui rassemble une douzaine de personnes de différentes religions, impliquées le plus souvent sur le terrain dans l’Education (chercheurs, enseignants, étudiants, formateurs, parents).
L’objectif de leurs auteurs est d’être, à l’instar de tous les membres de la WCRP, des « facilitateurs » de Paix
non spécialistes, désirant faire un tour d’horizon rapide sur l’une ou l’autre question
Leur slogan pourrait être « un minimum de mots pour un maximum d’action »

- sont conçues selon le même plan( ce qui permet leur utilisation tranversale)
1) « Constat actuel »de départ au sujet de la situation en 2005, limité à la situation en France
2) « Eléments d’analyse », sous forme de trois pistes principales de réflexion, à savoir l’historique, la spécificité et la problématique
3) « Axes du débat », c’est-à-dire les ouvertures et les perspectives abordées
sous forme de questionnement
Il s’agit en fait d’un « kit prêt à l’emploi » pour organiser une rencontre, un débat, toute manifestation privée ou publique en relation avec l’Education à la Paix

- correspondent au désir de leurs auteurs de travailler de façon interactive, en solidarité avec d’autres acteurs de l’Education à la Paix qui sont donc largement invités à leur communiquer leurs remarques, corrections etc.





Transmis le Nov 15, 2005 - 12:09 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Commission Education à la Paix - WCRP
Bilan 2004-2005



Il y a un an, nous vous faisions part de notre désir de faire fructifier le travail de notre Commission concernant les rapports entre l’école, la paix et le fait religieux. Pour ce faire, nous avons finalement opté pour la rédaction et la diffusion sans modération des quatre fiches-outils que voici : L’enseignement du fait religieux ; Ecoles privées et identités religieuses ; Ecole publique et pluralité religio-culturelle ; et La violence en milieu scolaire. Conçues selon un même plan 1 Constat actuel /2 Eléments d’analyse / 3 Axes du débat, elles sont destinées à toutes les personnes qui désirent aborder ces thèmes, par exemple pour organiser un débat. Nous aimerions que ces fiches-outils contribuent à faire avancer la réflexion à différents niveaux, et notre ambition non cachée est d’être des « facilitateurs de paix » Ces fiches vont être traduites en anglais et en allemand afin de constituer une base d’échanges avec des commissions analogues de la WCRP dans d’autres pays d’Europe.

Par ailleurs, cette année notre groupe a poursuivi ses rencontres auxquelles nous invitons des personnes de divers horizons culturels et religieux. Et afin d’enrichir ces rencontres et d’approfondir notre réflexion nous avons accueilli trois intervenants majeurs particulièrement intéressants. Tout d’abord, grâce à Laurent Klein directeur d’école publique à Paris et, comme beaucoup d’entre vous le savent, co-auteur avec Méhérezia Maiza, co-responsable de la Commission, de Abraham, réveille-toi, ils sont devenus fous, nous avons traité, 2005 oblige, des enjeux capitaux de la laïcité à l’école.
Puis, avec Anne-Sophie Lamine, sociologue également bien connue ici, surtout depuis la parution de son livre La cohabitation des dieux- Pluralité religieuse et laîcité , notre Commission s’est intéressée aux possibilités de médiation offertes dans l’espace public par ceux et celles qui pratiquent l’interreligieux.
Enfin, dernièrement, Vincent Roussel, du Centre de Ressources sur la gestion non-violente des conflits et responsable au sein de la Coordination nationale de la Décennie pour une culture de non-violence et de paix (UNESCO) nous a présenté des axes d’approche en matière d’éducation à la Paix, nouveaux pour nous.

Désormais nous préférons sortir du domaine de l’enseignement, ne serait-ce que parce que nous pensons l’avoir assez bien exploré depuis trois ans. Il y a bien d’autres lieux pour initier les jeunes à la paix que l’école publique, surtout, semble-t-il, si cette paix est envisagéeen relation avec les religions. Mais au fait, nous demandons-nous de plus en plus, l’éducation à la paix ne concerne-t-elle que les jeunes?

Permettez-moi d’ajouter que notre Commission envisage de travailler à partir de la rentrée en liaison avec les groupes de province de la CMRP qui manifestent leur désir d’ agir là où ils sont pour l’éducation à la paix. Nous allons donc commencer à préparer un document écrit, une sorte de dossier mode d’emploi dans lequel nous définirons des cadres d’actions et proposerons des types d’activités possibles sur le terrain.



Marie LEMESLE




Transmis le Nov 14, 2005 - 11:57 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix
Commission Education à la Paix


Contact :
Mme. Marie LEMESLE
: 01 39 38 02 14,
Mme Mehrézia MAIZA : 01 40 38 10 33
E-mail : tradlabidi.fib@wanadoo.fr

Chers amis,
Dans la suite de nos échanges dans le cadre des travaux de la commission éducation à la paix. Nous vous invitons à vous joindre à notre prochaine rencontre le


Dimanche 20 Novembre 2005 de 14h00 à 17h30 Au CISED (Asso. M de Certeau),
5 rue de liberté à St. Denis(Métro Saint-Denis Université)


Nous discuterons le thème suivant :


Les peurs qui traversent notre société



I – Objectifs de la rencontre :

Réfléchir sur la peur en examinant les racines de ce qui fait obstacle à la paix et au vivre ensemble et les remèdes spécifiques à l’interreligieux

2- Méthode :

Equilibrer entre le comportemental ; les témoignages et l’analyse théorique

3- Résultat concret :

Une fiche-outil

4- Questions à donner pour aider à la réflexion :

* quelle(s) peur(s) de l’autre en général ?
* quelle(s) peur(s) des religions en général ?
* quelle(s) peur(s) de la religion de l’autre ?
A faire passer à travers un questionnaire sur : les causes et origines de ces peurs
Les natures, formes et manifestations de ces peurs et leurs remèdes, actions et effet des religions face à ces peurs

Déroulement :


- 14h00 : Présenter brièvement les participants(tes) (surtout les nouveaux et nouvelles)
- 14H30 : Echanges par rapport aux questions préalables
- 14h45 : Organisation des réponses pour dégager les axes autour de l’interreligieux
- 15h30 : Témoignage de Denise Torgemane (Peurs, non-violence et interreligieux)
- 16H00 : discussion
- 17h00 : Synthèse

Pour confirmer votre participation, appelez
Marie : 01 39 38 02 14
Zia : 01 40 38 10 33 ou par courriel



Transmis le Nov 10, 2005 - 12:42 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix


Journée internationale de la paix (21 septembre)



En 1981, l’Assemblée générale a déclaré que le jour d’ouverture de sa session ordinaire en septembre « serait officiellement proclamé Journée internationale de la paix et observé comme telle et qu’il serait consacré à la célébration et au renforcement des idéaux de paix tant au sein des nations et des peuples qu’entre ceux-ci » (résolution 36/67).


Transmis le Sept 13, 2005 - 12:00 AM Suite du texte (1299 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Commission Education à la Paix , Paris , 2005


Fiche établie par Marie LEMESLE et traduite en anglais par Mehrézia MAIZA
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ECOLE PUBLIQUE ET PLURALITE RELIGIO-CULTURELLE
en France


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CONSTAT ACTUEL


La société française actuelle est composée de citoyens de diverses origines, et notamment issus d’immigrations récentes ( Maghreb, Afrique Noire, Asie). La présence, la rencontre et la coexistence à l’Ecole Publique de jeunes de cultures variées et parfois héritières de conflits pose de nouveaux défis à cette institution qui repose sur une tradition de neutralité républicaine.
.


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ELEMENTS D’ANALYSE
Quelques repères historiques et institutionnels


- Depuis la Révolution (1789), l’Ecole a une mission d’instruction publique au service de la République, inculquant des valeurs avant tout de civisme et de morale laïque, c’est à dire universelle, a-religieuse et excluant les particularisme culturels régionaux ou autres ( voir les textes de Condorcet)
- Se développant en réaction contre l’emprise de l’Eglise catholique sur l’enseignement dans l’Ancien Régime, cette Ecole conçue comme libératrice reçoit son cadre juridique par la loi du 22 mars 1882 qui lui permettra d’asseoir, par la suite en référence à la loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905, sa neutralité au niveau des enseignants et des enseignements.
- La loi du 15 mars 2004 sur l’interdiction du port par les élèves de signes ostensibles religieux s’inscrit dans cette logique égalitaire de refus de laisser s’introduire à l’Ecole des critères de distinction culturelle.


Aspirations nouvelles des usagers de l’Ecole Publique


- La mixité culturelle est souvent perçue par les enseignants comme un enrichissement humain
- Les élèves sont demandeurs et curieux de mieux connaître concrètement la culture des autres.
- La méconnaissance des repères culturels s’avère préjudiciable à la transmission de certains apprentissages
-L’ignorance par l’institution des pratiques et distinctions culturelles est souvent vécue comme du mépris voire de l’arrogance
-Les tensions internes au sein de la communauté éducative demandent des médiations culturelles d’apaisement ( travail sur les mémoires des peuples, enjeux des conflits internationaux)


Enjeux capitaux d’aujourd’hui


- L’Ecole n’est plus la source unique du savoir : médias et internet forgent aussi les consciences
- L’Enseignement public possède un potentiel inexploité d’ouverture à de nouveaux champs de la connaissance
- L’Ecole, en semblant fuir les rencontres qui l’interrogent, donne une image affaiblie de sa capacité à former des citoyens en prise sur la réalité
- Les valeurs universelles se trouvent dans de nombreux aspects culturels, d’où l’utililté de les dégager pour retrouver une appartenance humaine commune
- L’Ecole se doit d’être un rempart contre les réflexes identitaires et les dérives sectaires en donnant de ces déviations une lecture courageuse et claire.


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AXES DU DEBAT


- Qui veut réfléchir ensemble à un nouveau projet de « vivre ensemble » républicain?
- Entre cultures et religions : n’est-il pas urgent d’approfondir les distinctions et les relations entre ces deux concepts ?
- L’Ecole Publique ne pourrait-elle pas reconnaître les religions comme des acteurs sociaux présents dans son environnement ?
- L’Ecole française ne risque-t-elle pas de se trouver en porte- à- faux avec la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales ( 1973) ?


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Contact Secrétariat de la CMRP 8 rue Jean Bart – 75005 Paris
01 46 33 45 39 cmrp.France@wanadoo.fr


Marie LEMESLE
Commission Education à la Paix
CMRP France








Transmis le Juin 13, 2005 - 08:56 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Commission Education à la Paix , Paris , 2005


Fiche établie par Marie LEMESLE et traduite en anglais par Mehrézia MAIZA
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LA VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE
en France


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CONSTAT ACTUEL


Que le XXIème siècle s’ouvre sur un monde de banalisation de la violence, nul ne peut désormais l’ignorer, et l’engagement de l’UNESCO en faveur de la « promotion d’une culture de paix » pour la Décennie 2001-2010 a été suivi de nombreuses investigations et initiatives destinées à endiguer ce phénomène. La violence ambiante n’épargne pas l’Ecole, micro-société , laquelle apparaît encore démunie face à une jeunesse fascinée ou hypnotisée par le bruit et la fureur qui l’entourent.


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ELEMENTS D’ANALYSE
Les facteurs de violence environnementaux


- L’influence des médias, surtout TV et internet, sur les jeunes est évidente. Par le contact quotidien avec la violence d’images livrées de plus en plus à l’état brut (actualités ou fictions) selon des critères discutables (accumulation, multiplication, voyeurisme, recherche du sensationnel, manque de recul, brouillage des valeurs, inversion des repères etc.) se développent chez les plus fragiles une vision faussée de la réalité, une perception déshumanisée de la relation à autrui, une fuite dans le virtuel , à l’origine de conflits chez des jeunes en construction d’identité
- L’éclatement des structures familiales, le nomadisme lié à des conditions économiques fluctuantes, la ghetthoïsation urbaine ou rurale de populations tentées par le repli communautaire, l’appel tous azimuts à la surconsommation, à la dictature du paraître, à la revendication des instincts, autant de facteurs de déséquilibre d’ordre personnel et relationnel
- La disparition de modèles d’adultes effectivement engagés, responsables, constructifs, désintéressés, altruistes, favorise la perte de repères éthiques et éloigne d’une légitime quête de sens
- La dépendance aux drogues, jeux vidéos, lois des bandes sont tout à la fois causes et conséquences de la violence d’un environnement vain ou hostile


Les violences de l’institution scolaire


- Le schéma d’instruction traditionnel, hérité d’un autre âge, peu redéfini en profondeur malgré une multitude de pseudo-réformes, se révèle inadapté aux besoins réels des jeunes d’aujourd’hui : appel désuet au sens de l’effort, enseignements figés à dominante conceptuelle, absence de projets de réussite individualisés, prédominance du langage écrit, défaillance de la transdisciplinarité, uniformité nationale des programmes, univers clos sur lui-même
- Le manque chronique de moyens éducatifs adaptés à la réalité du terrain scolaire (aides-éducateurs, surveillants, infirmiers, médecins, psychologues, conseillers d’orientation, documentalistes, médiateurs) ne permet pas d’éradiquer en profondeur la violence verbale ou physique

Des atouts pour mieux vivre-ensemble


- Par vocation, l’Ecole reste un lieu privilégié de sociabilisation, de la découverte de soi et des autres, et la pluralité d’origines des élèves d’aujourd’hui va de pair avec leur sens de la solidarité
- La formation des esprits à la culture, à l’esprit critique, à la sensibilité artistique, à la connaissance scientifique, constitue un solide rempart contre la violence engendrée par la peur et l’ignorance
- L’éducation aux Droits de l’Homme, à la citoyenneté, au respect des minorités, aux valeurs républicaines de la laïcité et, bientôt, au fait religieux sont les atouts d’une éducation à la paix durable.
- Des pratiques et des actions concrètes de prévention et de médiation pénètrent à l’Ecole.


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AXES DU DEBAT


- La paix à l’Ecole : quels partenaires de la société civile, quels défis, quels projets ?
- L’Ecole face à ses violences exogènes et endogènes
- Quel est le rôle, quelle est la part de chaque acteur de l’Ecole face à la violence quotidienne ?
-Parents et enseignants : face à la violence des jeunes, un même combat.


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Marie LEMESLE
Commission Education à la Paix
CMRP France










Transmis le Juin 11, 2005 - 11:46 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Commission Education à la Paix



Mme. Marie LEMESLE,
Mme Mehrézia MAIZA


Chers amis,
Dans la suite de nos échanges dans le cadre des travaux de la commission éducation à la paix. Nous vous invitons à vous joindre à notre prochaine rencontre le :


Samedi 11 Juin 2005 de 14h00 à 17h30
Au CISED (Asso. M de Certeau), 5 rue de liberté à St. Denis

(Métro Saint-Denis Université)



Partant de l’intervention de Monsieur Vincent ROUSSEL, responsable de la commission éducation de la coordination française de la décennie, nous discuterons le thème suivant :


Les outils de la promotion d’une culture de paix
dans la société en France



Déroulement :

- 14h00 : Présenter brièvement les participants (tes) (surtout les nouveaux et nouvelles)
- 14H30 : Résumé des travaux précédents et présentation des fiches-outils développées par le groupe.
- 14h45 : Donner la parole à Vincent ROUSSEL
- 15h30 : pause
- 16H00 : discussion

- 17h00 : Conclusions

Pour confirmer votre participation, envoyez un courriel à ce site.






Transmis le Juin 03, 2005 - 07:02 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Conférence Mondiale des Religions pour la Paix-Religions for Peace – France


Commission Education à la Paix , Paris , 2005


Fiche établie par Marie LEMESLE et traduite en anglais par Mehrézia MAIZA


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L’ENSEIGNEMENT DU FAIT RELIGIEUX
en France

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CONSTAT ACTUEL


En dépit de la pertinence et de l’impact du Rapport Régis Debray établissant la nécessité de développer L’enseignement du fait religieux dans l’Ecole laïque, l’Education Nationale a pris un nombre restreint de mesures en faveur de la diffusion de cet enseignement. Mais les élèves, parce qu’ils vivent à une époque en rupture avec des repères culturels stables, ont un besoin urgent d’être instruits sur lesreligions du monde en tant que composantes essentielles du patrimoine de l’humanité.

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ELEMENTS D’ANALYSE
Un long processus de réflexion


-Il y a plus de 20 ans que des esprits avisés veulent remédier à l’absence de culture religieuse, source d’appauvrissement personnel et d’incompréhension sociale.
-Dès 1982, la Ligue de l’Enseignement envisage que « les religions fassent partie du champ des connaissances scolaires »(Assemblée Générale de Montpellier)
- Depuis 1986, l’histoire des religions est inscrite dans les programmes d’Histoire, ainsi que la lecture de textes fondateurs des religions dans les programme de Français
-Parmi les nombreux Colloques sur le sujet, celui de Besançon (1991) marque une étape décisive grâce à l’engagement et au Rapport du Recteur Philippe Joutard
-En Décembre 2001, le Ministre de l’Education Nationale Jack Lang confie à Régis Debray la mission qui aboutira en avril 2002 à la publication d’un rapport fameux

Une approche spécifique : un enseignement sur les religions ( et non des religions)


-Contrairement autres pays d’Europe et conformément à son éthique laïque ( Loi du 22 mars 1882), la France conserve un système éducatif excluant tout enseignement religieux ( sauf pour l’Alsace-Lorraine restée sous le régime du Concordat) et toute présence du religieux (Loi du 15 mars 2004).
-Dans l’Ecole Publique, le fait religieux est abordé uniquement dans le cadre d’autres enseignements (Lettres, Histoire-Géographie, Philosophie, Disciplines artistiques), avec une approche culturelle et distanciée, et sous l’angle de la connaissance et non de la croyance.

Une mise en œuvre incomplète


- Suite au Rapport Debray, Paris a vu la création de l’Institut Européen en Sciences des Religions dans le cadre de la Vème section de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes
- Chaque académie peut offrir des séances de formation au fait religieux, aux futurs enseignants ( dans les IUFM) et à ceux en poste (via le Plan Académique de Formation)
- Dans les établissements scolaires, l’introduction au fait religieux se fait sans programme défini, ponctuellement et à l’initiative d’enseignants volontaires, par exemple dans le cadre d’Itinéraires De Découvertes (au Collège), de Travaux Personnels Encadrés (au Lycée), de Clubs de Foyer Socio Educatif ou encore de divers projets de classes,

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AXES DU DEBAT


-En quoi l’enseignement du fait religieux est-il indissociable d’un enseignement de la laïcité ?
- Comment l’enseignement du fait religieux peut-il contribuer à la constitution d’une mémoire collective, au-delà des particularismes ?
- Quels sont les enjeux de l’enseignement du fait religieux pour ouvrir vers un monde meilleur.
- Comment faire de l’enseignement du fait religieux un rempart contre fanatismes et sectes ?
- Liberté, égalité, fraternité des religions à l’Ecole, un beau défi pour « la laïque

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Transmis le Mai 23, 2005 - 08:04 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Conférence Mondiale des Religions pour la Paix-Religions for Peace – France


Commission Education à la Paix , Paris , 2005


Fiche établie par Marie LEMESLE et traduite en anglais par Mehrézia MAIZA

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ECOLES PRIVEES ET IDENTITES RELIGIEUSES en France

CONSTAT ACTUEL



Depuis la loi Debré ( 1959) instaurant un « contrat d’association » Etat /Ecoles Privées et après l’abandon du projet de création d’un service unique d’enseignement ( 1984) , les écoles confessionnelles françaises connaissent des relations apaisées avec la République laïque. Elles accueillent un nombre croissant d’élèves alors que la pratique religieuse diminue dans le pays.

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ELEMENTS D’ANALYSE
Quelques repères historiques et institutionnels


- Depuis la Révolution (1789), l’Ecole a une mission d’instruction publique au service de la République, inculquant des valeurs avant tout de civisme et de morale laïque, c’est à dire universelle, a-religieuse et excluant les particularisme culturels régionaux ou autres ( voir les textes de Condorcet)

- Se développant en réaction contre l’emprise de l’Eglise catholique sur l’enseignement dans l’Ancien Régime, cette Ecole conçue comme libératrice reçoit son cadre juridique par la loi du 22 mars 1882 qui lui permettra d’asseoir, par la suite en référence à la loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905, sa neutralité au niveau des enseignants et des enseignements.

- La loi du 15 mars 2004 sur l’interdiction du port par les élèves de signes ostensibles religieux s’inscrit dans cette logique égalitaire de refus de laisser s’introduire à l’Ecole des critères de distinction culturelle.


Aspirations nouvelles des usagers de l’Ecole Publique


- La mixité culturelle est souvent perçue par les enseignants comme un enrichissement humain

- Les élèves sont demandeurs et curieux de mieux connaître concrètement la culture des autres.

- La méconnaissance des repères culturels s’avère préjudiciable à la transmission de certains apprentissages

-L’ignorance par l’institution des pratiques et distinctions culturelles est souvent vécue comme du mépris voire de l’arrogance

-Les tensions internes au sein de la communauté éducative demandent des médiations culturelles d’apaisement ( travail sur les mémoires des peuples, enjeux des conflits internationaux).


Enjeux capitaux d’aujourd’hui


- L’Ecole n’est plus la source unique du savoir : médias et internet forgent aussi les consciences.

- L’Enseignement public possède un potentiel inexploité d’ouvertur à de nouveaux champs de la connaissance.

- L’Ecole, en semblant fuir les rencontres qui l’interrogent, donne une image affaiblie de sa capacité à former des citoyens en prise sur la réalité.

- Les valeurs universelles se trouvent dans de nombreux aspects culturels, d’où l’utililté de les dégager pour retrouver une appartenance humaine commune.

- L’Ecole se doit d’être un rempart contre les réflexes identitaires et les dérives sectaires en donnant de ces déviations une lecture courageuse et claire.

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AXES DU DÉBAT



- Qui veut réfléchir ensemble à un nouveau projet de « vivre ensemble » républicain?

- Entre cultures et religions : n’est-il pas urgent d’approfondir les distinctions et les relations entre ces deux concepts ?

- L’Ecole Publique ne pourrait-elle pas reconnaître les religions comme des acteurs sociaux présents dans son environnement ?

- L’Ecole française ne risque-t-elle pas de se trouver en porte- à- faux avec la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales ( 1973) ?

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Contact Secrétariat de la CMRP 8 rue Jean Bart – 75005 Paris
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Transmis le Mai 22, 2005 - 10:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

C.M.R.P. COMMISSION EDUCATION A LAPAIX
Compte rendu de la réunion du samedi 22 janvier 2005
(par Marie LEMESLE)



Réunion-causerie autour de deux auteurs, acteurs du dialogue interreligieux, avec la présence du « noyau dur » de la Commission entouré de personnes de divers horizons, dont plusieurs représentants du Groupe Orsay, de Démocratie et Spiritualité ainsi que de deux étudiants




La soirée s'est déroulée en deux temps :

1- Laurent KLEIN, directeur d’école à Paris, co-auteur ( avec Mehrézia MAIZA) de Abraham, réveille-toi, ils sont devenus fous ! Edts de l’Atelier, 2004).

L’auteur a choisi de faire part des motivations qui l’ont amené, lui de religion juive, à sortir de sa réserve d’enseignant d’école publique pour rédiger ce livre avec une mère d’élèves, elle de religion musulmane.
Il parle des difficultés du « vivre-ensemble »rencontrées actuellement en milieu scolaire. Face à des élèves baignant dans la mixité culturelle et oscillant entre le désir de mieux se connaître et la tentation du repli communautaire, l’Ecole se révèle démunie sur plusieurs plans :
manque de culture religieuse de maîtres devenus ignorants de leur propre héritage;
absence de références fortes en matière d’identité citoyenne ( française ? européenne ?);
préjugés souvent négatifs à l’encontre des religions ;
prédominance d’une approche scientifique systématique du savoir et refus de toute notion de transcendance.
La teneur du programme d’instruction civique ne comble pas ce qui risque de devenir un vide éducatif.

De là, L.Klein interroge :
l’Ecole saura-t-elle se remettre en question afin de permettre à chacun de mieux s’intégrer à la République ?
Est-elle prête à former des maîtres pour l’indispensable enseignement du fait religieux ?
Et la loi du 15 mars 2004 (sur les signes religieux ostensibles) n’a-t-elle pas été motivée par la crainte de l’islam, religion dont la présence en France est la plus récente ?
A force de rechercher la neutralité à tout prix, l’Ecole de la République ne risque-t-elle pas d’encourager la création d’écoles communautaires ?


Au cours des échanges avec l’auteur, l’accent est mis sur les point suivants :
L’Ecole doit expliciter ce qu’est vraiment la laïcité, en affirmer le caractère non sectaire et travailler à l’élaboration de valeurs communes à tous; un travail de mémoire en relation avec les origines multiples des élèves est nécessaire, afin de réactiver des valeurs universelles et d’établir un « socle commun » qui va au-delà de l’acquisition de connaissances .

L’on regrette que les religieux aient tant de difficultés à intervenir dans les écoles publiques ( ce qui n’est pas le cas dans les autres pays d’Europe) et l’on s’ accorde à encourager l’utilisation ( voire la réalisation) de calendriers interreligieux pour célébrer les fêtes.



2- Anne-Sophie LAMINE, sociologue à Strasbourg, auteur de La cohabitation des dieux (Pluralité religieuse et laïcité), P.U.F., 2004

L’auteur a accepté de traiter le sujet « L’interreligieux est-il un facteur de médiation ? » à partir de son ouvrage.
Elle commence par répondre, paradoxalement, par la négative. En effet, si les intentions des acteurs de l’interreligieux sont par principe bonnes, elles aboutissent souvent à des impasses : juxtaposition des différences sans recherche d’harmonisation;
crainte à peine dissimulée de la religion de l’autre (notamment en matière de conversion) ;
domination paternaliste de la part de la religion culturellement dominante ( allant jusqu’à revisiter les textes des autres religions);
besoin d’imposer à l’autre sa propre façon de faire de l’interreligieux ;
dissymétrie socio-économique des intervenants ;
prise de parole réservée aux interlocuteurs réputés « libéraux ».

Mais A.S. Lamine rebondit en fournissant une série d’ exemples concrets de réussite en région parisienne ( repas intercommunautaire impliquant toutes les couches de la population - à Limeil-Brevannes- 78- ; médiation conjointe de religieux auprès de la société civile - à Aubervilliers 93- ; création d’une structure de développement local -à Gennevilliers 92).

Elle expose ensuite en quoi l’interreligieux se révèle comme une force de médiation positive:
au niveau humain, parce que chaque acteur partage avec l’autre les difficultés de reconnaissance mutuelle ;
au niveau religieux, lorsque chacun accepte d’écouter une croyance qui n’est pas la sienne (ce qui peut être plus difficile pour des « libéraux » gênés par la rigueur de la foi de l’autre que pour des « orthodoxes » plus à l’aise en raison de leur propre ancrage dans une tradition). ;
enfin au niveau sociétal, tant la présence interreligieuse est sollicitée en interphase lors de conflits locaux ou autres.

Les échanges avec l’auteur portent sur les thèmes suivants :
promotion du « faire-ensemble » comme concrétisation de l’engagement;
nécessité d’un travail sur les termes polysémiques du dialogue utilisables par tous dans le même sens ( par exemple pour « libéral « et « orthodoxe ») ;
bien- fondé des interventions pacificatrices dans la société civile ;
ouverture indispensable aux non-croyants : il s’agit de rechercher ensemble ce qui nous est commun en tant qu’êtres humains et c’est ce sentiment d’appartenance commune qui anéantira les peurs.

M. L.


Transmis le Fév 22, 2005 - 07:26 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la PaixInternational


Janvier 2002

PARTICIPATION DE WCRP A UNE CONFERENCE DES NATIONS UNIES A MADRID



Le Haut-commissaire des Nations Unies pour les Droits de l’homme a récemment réuni une Conférence internationale consultative sur l’éducation scolaire dans ses rapports avec la liberté de religion ou de conviction, la tolérance et la non-discrimination.

A cette conférence, qui s’est tenue à Madrid du 23 au 25 novembre 2001, assistaient plusieurs responsables de la WCRP : deux présidents, l’évêque Gunnar Stalsett, évêque d’Oslo pour l’eglise de Norvège, et le Vénérable Chung Ok Lee, principal représentant de la communauté internationale bouddhiste Won auprès des Nations Unies, ainsi que le Professeur Johannes Lähnemann, directeur de la Commission permanente de WCRP sur l’éducation à la paix, et Mme Jacqueline Rougé, présidente honoraire et représentante de WCRP auprès de l’UNESCO.

Le Prof. Lähnemann a présenté les principes de l’éducation à la tolérance et à la compréhension mutuelle entre les religions.

Dans sa déclaration, Mme Rougé a mis l’accent sur l’importance de l’éducation religieuse et fait observer que l’ignorance de sa propre tradition religieuse et les préjugés sur celles des autres favorisent le fanatisme qui conduit souvent à la violence.

La Déclaration finale de la conférence souligne la nécessité urgente de promouvoir, par l’éducation la protection et le respect de la liberté de religion ou de croyance afin de consolider la paix, la compréhension et la tolérance entre les individus, les groupes et les nations.



Transmis le Fév 10, 2003 - 06:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la PaixInternational


TABLE RONDE D’ISTANBUL SUR LA RECHERCHE EN MATIERE DE MANUELS SCOLAIRES



Au cours d’une conférence sur la Mondialisation, le Monde musulman et la Turquie, qui s’est tenue à Istanbul du 9 au 11 octobre 2001, le Professeur Lähnemann, directeur de la Commission permanente de WCRP sur l’Education à la Paix, a réuni une table ronde sur la présentation du christianisme dans les manuels scolaires utilisés en Turquie.

Les participants comprenaient des professeurs de la Faculté de théologie islamique de l‘Université d’Ankara et des représentants des Eglises chrétiennes en Turquie (arméniens, catholiques et orthodoxes).

C’était la première fois, ont-ils observé, qu’un travail interreligieux aussi concret était entrepris en Turquie. Ils se sont mis d’accord sur la nécessité d’améliorer les manuels turcs et ont manifesté l’intention d’associer à la révision de ces ouvrages les représentants des Eglises chrétiennes du pays.

Cette initiative fait partie d’un programme d’étude de plus grande envergure entrepris par les membres de la Commission permanente sur les manuels scolaires en matière de religion, qui comprend aussi l’analyse de la présentation de l’Islam dans les manuels européens.



Transmis le Fév 10, 2003 - 06:33 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

EN FRANCE

Table ronde : Les religions dans la cité



Plus loin que l'interreligieux : vivre dans la cité, promouvoir l'éducation à la paix, faire face la violence.


Vivre dans la cité, les rapports entre municipalité et vivre ensemble sont divers. La municipalité peut-elle favoriser une meilleure connaissance des religions ?

Tel semble être en effet le pari de Marly-le-Roi, petite ville des Yvelines, où l'on n'a pourtant pas de problèmes particuliers de vivre ensemble.

Transmis le Juil 24, 2002 - 12:16 AM Suite du texte (7234 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

Education à la paix et à la découverte de la diversité religieuse - une petite bibliographie (non exhaustive)




Transmis le Juil 23, 2002 - 11:29 PM Suite du texte (1856 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Education à la Paix

EN FRANCE

Commission Education à la Paix - Conférence Mondiale des Religions pour la Paix


Notes de lecture

D'ASSISE A LA COUR DE RÉCRÉATION

Pédagogie du dialogue interreligieux

Gilbert Caffin, Anne-Bénédicte de Saint Aman

(Cerf, 1999, 150 p., 95F)



Un petit livre extrêmement enrichissant portant sur des expériences de dialogue interreligieux à l'école et au collège, dans différents pays d'Europe et s'inscrivant dans le cadre d'un projet d'une association européenne, le GERFEC (Groupement d'Étude et de Recherche pour la Formation des Enseignants Chrétiens). Le dialogue interreligieux se limite au dialogue judéo-islamo-chrétien (il est prévu de l'élargir dans une étape ultérieure). Le livre allie questionnements sur le dialogue interreligieux, récits et analyses d'expériences de terrain et propositions pédagogiques.




Transmis le Juin 22, 2002 - 11:15 AM Suite du texte (3660 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable