Agenda

- Jeudi 6 avril 2017, IMA : La spiritualité comme antidote à la violence.

- à partir du lundi 26 septembre 2016, Paris, ENS 45 rue d'Ulm : Islams de France - Islam public et publics d'Islam. Pièce d'identité demandée.

Foire aux questions

- Pour adhérer : Bulletin d'adhésion ICI (cliquer )

- Pour nous contacter, participer à la vie de la CMRP,
- Mode d'emploi du site :
Cliquer ICI
Publié le Août 18, 2009 - 07:49 PM
Religions et conflits

LES BAHA'IS DE FRANCE

Communiqué

Iran :
Le procès des sept bahá'ís repoussé

Paris, le 17 août 2009 – Le procès des sept bahá’ís accusés d'espionnage et de blasphème en Iran a été repoussé au 18 octobre, à la demande de leurs avocats Me Hadi Elsmailzadeh et Me Mahnaz Parakand.

Ces deux avocats du Centre des droits de l'Homme de Téhéran ont dû prendre en charge la défense des sept accusés en urgence, alors que Me Abdolfattah Soltani, du Centre des droits de l'Homme de Téhéran, est lui même incarcéré depuis le mois de juin, et Me Shirin Ebadi, prix Nobel de la Paix, n'est pas rentrée en Iran depuis le début des troubles.

Les accusés sont cinq hommes et deux femmes. Les journaux proches du pouvoir les accusent d'«espionnage pour Israël, offense au caractère sacré de la religion, et propagande contre la République islamique». Les familles ont été oralement averties d'une charge supplémentaire : «propagation de la corruption sur terre» («Mofsed fel arz»). Ces charges sont passibles de la peine de mort.

Pour Amnesty International, qui a lancé une action urgente en leur faveur, ils sont des «prisonniers d’opinion, détenus uniquement en raison de leurs convictions et de leurs activités en faveur de la communauté baha’ie».

Les bahá'ís de France espèrent que ce nouveau développement traduise une réelle volonté de la part des autorités iraniennes de respecter les droits de la défense de ces sept prisonniers. Un signe encourageant en ce sens serait leur libération sous caution.

Une trentaine de bahá'ís sont aujourd'hui détenus en Iran, tous en raison de leurs seules convictions. Ils sont considérés comme des «infidèles non-protégés». Cette minorité religieuse –la première minorité non-musulmane du pays – est qualifiée d' «organisation illégale», et les journaux officiels la nomment le plus souvent «la perverse secte bahá'íe».
Contact : Silène Martino – Tél. 06 23 16 70 82 – silene.martino@gmail.com


 
Liens relatifs